Réunion Bilan avec le SPJ harcèlement

Rédigé par chris - - Aucun commentaire
Tout est brouillé dans ma tête depuis que T a été prise par le SPJ. Pour protéger sa relation avec un adulte de 35 ans T jeune fille de 15 ans a eu l'idée de faire intervenir le SPJ. Elle avait signalé une violence en se faisant des marques sur ses bras. Evidement la SPJ la croit et elle est mis en foyer. C'était le premier choc. 
pression harcelement du SPJ
Placement en foyer d'urgence puis en foyer normal. Bien sûr contre notre volonté Tribunal Evidement le tribunal suit toujours les recommandations du SPJ.

Cet homme nous avait envoyé préalablement des messages de menaces.

Comme j'avais manqué la réunion d'admission la deuxième réunion s'appelle réunion Bilan. Comme bilan c'est un espèce de tribunal ou on fait des reproches tantôt assez proche de la vérité comme absence des réunions précédentes ou imaginaire.

La tension monte devant tant de jugement et de harcèlement. Tout se brouille dans ma tête. Mais il y a une impression d'être dans un rouleau compresseur qui avance inexorablement. Que faire comment réagir. Papier qui manque. Courriers non reçus. Contacts non pris. Beaucoup de choses s'entemèlent. Il faudra payer. C'est une escalade. Si les papiers n'arrive pas menace d'enquête de police. Bref impression d'être pris au piège.

Il n'y a aucun problème à ce qu'une homme de 35 ans ait une relation avec une fille de 15 ans . C'est une relation normale répond l'assistante sociale. C'est juste une relation Père fille. 

Le soir alors que le sommeil ne vient pas. Une pensée vient. Et si je virait cette assistante social. Depuis deux mois elle m'en veut à mort. Cela devient du harcèlement. Des pensées de scuicides viennent. Suicide pas physique mais de tout laisser tomber. Ne plus répondre et partir. Tout laisser tomber. Les factures ne seront plus payer. Les poursuites, les frais de relance et puis la rue. Etre clochard et ne plus rien avoir.  Cette personne a brisé notre famille. Elle brise maintenant ma vie. Il faut absolument stopper ce cercle vicieux. Arrêter avec elle. Je lui envoi un mail. 

Aprés on verra bien ce qu'il va se passer. Impression de ne pas rentrer dans les bonnes cases de ne pas faire comme il faut comme on attend de moi que je fasse. Bref il faut jouer un rôle que tout va bien et faire de son mieux. Comment lutter contre le SPJ. C'est David contre le géant.

Un petit lien qui prouve que je ne suis pas le seul à vivre cela sauf que ce cas n'a pas un conflit avec le SPJ et son assistante social. C'est déjà dure de vivre un trouble de l'attachement mais qu'il soit additionné donc non compris par des professionnels qui sont contre les parents au motifs qu'ils veulent aider l'enfant.


Quand on sort d'une réunion du SPJ ...

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- On se sent traqué et pris au piège.
- On a le choix de répondre oui et ce sera oui et si on répond non la réponse sera oui.
- On a trois solutions : - Le suicide - tuer son ennemi qui en est la cause - partir et faire le tour de la terre. Chaque jour il faudra chercher un lieu pour dormir et de quoi manger pour survivre.
- On sait bien que cela leur démange de casser notre famille. Tôt ou tard ils vont y arriver.
- On sent qu'ils font semblant de nous écouter et qu'au final il veulent remplir les foyers et casser les familles.
- On sait que le SPJ c'est protection de la jeunesse même au détriment des parents.  SPJ ce n'est pas SPF Service de Protection des Familles .
- On sait qu'on a été sous surveillance et qu'au moindre faux pas ce sera la sanction.


Mise en foyer par une personne externe

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Tina (nom d'emprunt) est unejeune fille de 15 ans qui présente des troubles de l'attachement. Elle est suivi par les services sociaux de l'enfance par une spychologue et des professionnels. Depuis plusieurs mois elle fréquente un homme de 35 ans qu'on va nonmer L. En tant que parent, je trouve cette relation bizarre. Bien sûr officiellement ils sont amis ou plutôt papa fille. Tina appel L son papa. Parfois elle partait même au milieu de la nuit on ne savait pas ou elle était. L lui donnait des cigarettes, parfois un peu de drogue, lui payait des billets de train. Puis la situation s'est détérioré. Les messages reçus de L était plutôt contradictoires une fois il disait qu'il ne voulait plus la voir et aprés qu'il la voyait souvent.

Puis les choses se sont envenimé. Vu que Tina et L continuaient toujours à se fréquenter L au supermarché j'ai clairement dit à L que je ne voulait pas qu'ils se voient. Il répondait qu'il voulait discuter, qu'il ne faisait rien de mal et qu'il continuerait à voir Tina si il le voulait.

Puis un message de menace est arrivé. Si vous ne voulez pas discuter, Il va être obligé d'agir et cela risque d'être désagréable.

Effectivement lundi L a amené Tina au SPJ et elle est resté en foyer . Autrement dit il s'est vangé car je ne voulait pas qu'il voit ma fille en la faisant mettre en foyer. Il suffit de dire qu'il y a maltraitance et fabrication de marque et le tour était joué. Une famille brisée !! Un enfant retiré de sa famille.

Effectivement depuis qu'on était sous surveillance du SPJ on savait que la mise en foyer était une épée damocles. Ce jour lä mon töléphone avait été oublié donc la convocation en urgence au SPJ s'est faite sans moi. Autrement dit il y a eu jugement sans que je puisse me défendre.

Ce qui est le plus révoltant c'est que je SPJ ne voit pas de danger ni aucun problème à ce qu'une fille de 15 ans fréquente régulièrement un adulte de 35 ans.

Adolescent adopté

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Quand on a des ados en crise, il est rare que la mère ait le sentiment que la transmission ne se fait pas. Il reste toujours des points de complicité. Dans la défaite de cette femme, il y a un désarroi lié au fait que l'enfant adopté cherche à devenir étranger. Et il y parvient, même s'il est le premier à en souffrir. La mère ne peut pas comprendre la mendicité, la délinquance, la drogue, la nymphomanie, les scarifications .

On a peur qu'il ne parte, qu'il ne réclame d'être mis en pension, c'est-à-dire symboliquement remis à l'orphelinat.

Quand, enfin, les ados se retournent contre leur père adoptif et le rejettent, l'accusation de pédophilie ou de maltraitance est très fréquente. Rien de tel pour démolir un couple!

Ce qui me frappe surtout, c'est l'étrange rapport à l'argent qu'ont les enfants adoptés. Moins on a d'hérédité, plus on a envie d'héritage. Alors, parfois, ils volent, comme bien des adolescents qui vont mal, mais à leur façon à eux. Par exemple en filmant la maman qui va chercher de l'argent pour en connaitre le code de la carte bancaire puis en allant retirer de l'argent avec cette carte et la laissant par terre faisant croire qu'elle était perdu. Ou bien en prenant les bagues en or de mariage.

Pour certains, il semble évident qu’un adolescent adopté ne peut aller bien, ne peut être serein dans son esprit, et que cette période, déjà critique pour le tout venant, le sera encore plus quand on est élevé par des parents adoptifs.

vols, mensonges, fausses signatures, carnets de correspondance détournés arrogance envers les enseignants, oppositions, provocations, non-respect des horaires, refus absolu de céder, de se taire  comportement agressifs et violents,  non respect systématique des règlements, des interdits

En famille
opposition systématique, violence verbale, agressivité, non respect des règles de vie commune, vols dans le porte-monnaie familial, vols d'objets revendus à l'extérieur "bordel" absolument insupportable, indescriptible, dans les chambres, à l'image de leur désorganisation psychique. attirance pour les spectacles d'horreur, de mort, de violence, les décors noirs, automutilations éventuellement, scarifications, etc.  violence physique contre les parents, notamment la mère  boulimie, anorexie, TS, alcoolisme, toxicomanie.

Autre articles sur l'adoption

Les enfants volés d'Angletterre

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A vouloir trop protéger les enfants les services sociaux enlèvent des enfants de leur famille juste sur des probabilités ou soupsons. Ils sont pauvres ou bien ont été en familles d'accueil, ils sont sur surveillance. Parfois on enlève les enfants à la naissance.
Ce reportage a été diffusé sur France5 le 15 novembre 2016

Sur la base d'une présomption de maltraitance, les services sociaux britanniques retirent chaque année des centaines d'enfants à leurs parents. Un déchirement pour ces derniers, comme en témoigne un reportage édifiant
"Elles ont été privées de leur enfant pour une faute qu'elles n'ont pas commise." Diffusé ce mardi soir sur France 5,  le documentaire réalisé par Stéphanie Thomas et Pierre Chassagnieux lève le voile sur une réalité méconnue de l'Angleterre : le retrait arbitraire de centaines d'enfants chaque année à leurs parents. Et ce, sur la simple base d'une présomption de maltraitance qui pourrait, un jour, se produire. 

Une dérive "orwellienne" qui se déroule à quelques dizaines de kilomètres de la France dans une relative indifférence. Le documentaire s'ouvre ainsi sur une scène édifiante : celle de la fuite en Normandie de Bethany, de 22 ans, enceinte de huit mois. "Les services sociaux m'ont envoyé un courrier disant que c'était ma dernière chance avant de prendre mon bébé, avant de me donner cinq jours pour trouver un avocat. C'est à ce moment-là que nous avons décidé de partir", raconte la jeune femme. Sa faute ? Avoir vécu le suicide de sa sœur ainée, six ans auparavant. Un drame qui l'aurait fragilisé et qui, de facto, rentre dans le cadre du Children act.
"Probabilité de faire du mal"

C'est sur ce texte de loi, adopté en 1989 par Margaret Thatcher pour mettre fin à "l'assistanat" des classes laborieuses, que repose cette politique étonnante instaurant le concept de "probabilité de faire du mal". En clair : les services sociaux ont la possibilité de retirer les enfants au sein d'une famille soupçonnée de maltraitance, passée, mais surtout supposée future. Le système va basculer dans les années 2000, après un tragique fait divers dont s'emparent les médias – la mort d'un bébé sous les coups de ses parents -, et l'arrivée au pouvoir de Tony Blair. Ce dernier va en effet multiplier les mesures favorisant l'adoption. Chaque année, des objectifs sont ainsi fixés, des "quotas d'enfants" à retirer à leurs parents. Gare aux comtés qui ne parviennent à les remplir : leur budget est revu à la baisse.

Face à cette mécanique implacable, nombreux sont les couples à se retrouver du jour au lendemain dans le viseur des services sociaux. C'est le cas de Colin et Claire : après avoir connu une enfance difficile dans des foyers d'accueil, ils vivent désormais des aides sociales. Le jour où la jeune femme tombe enceinte, un rapport est établi par les autorités. Elles considérent qu'il y a un "risque potentiel" pour l'enfant. Ce dernier leur sera donc retiré après sa naissance. Le documentaire suit alors les jeunes parents dans leur combat pour retrouver la garde de leur fille, enchainant les cours de parentalité et les visites sous l'œil du personnel des services sociaux. Jusqu'au jour où le verdict des tribunaux confirme leur incapacité. "C'est comme si l'Etat revendiquait l'enfant comme étant sa propriété. (…) Le besoin social se transforme en risque", raconte une ancienne assistante sociale. Un risque dont la simple évocation peut avoir des conséquences : la loi impose le silence aux parents et aux journalistes. Et les prénoms des enfants "volés" ne doivent, eux, pas être cités.
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