Facture de docteur et système de santé en Suisse



En Suisse les factures de docteurs ressemblent aux fiches de salaire françaises. Ci-dessus une facture d'une consultation trés basique. La prestation est détaillée à l'extréme par tranche de 5mn. Ici on voit que laconsultation pour une petite grippe avec un peu de fièvre a duré 15mn et qu'il y a eu un petit examen de base. Le tout a couté 106.65Fr soit presque 100€.

Ce prix n'est pas remboursable car la franchise de l'assurance maladie est de 2500Fr. Cela signifie qu'il faut avoir des dépenses supérieures à 2500Fr pour commencer à avoir une remboursement. Si les dépenses sont de 2700Fr par exemple, le remboursement se fera sur la base des 200Fr. Autrement dit ici en Suisse on paye chaque année des assurances toujours plus chères sans recevoir le bénéfice.

La conséquence est que le patient va aller chez le médecin vraiment si il en besoin, si il est vraiment malade. Il faut aussi noté que de nombreux généralistes ne prennent plus de nouveaux patient. Il est parfois difficile de simplement trouver un médecin quand on est malade.

Conclusion : Le système de santé suisse que certain qualifient de meilleur au monde est trés cher et n'offre aucun remboursement pour des maladies basiques (grippe) quand on a la chance de trouver un docteur qui nous acceptent. A coté de cela chaque année le prix des assurances maladie augment chaque année beaucoup plus que l'inflation. Les assurances sont obligatoire et comme on n'en bénéficie pas, on peut considérer cela comme des impôts.

Il n'y a pas d'assurance pour les dents.

Pour la Suisse le glyphosate serait inoffensif



Le trés sérieux site d'information public RTS (Radio Télévision Suisse ) donne une information surprenante qui va à contre courant avec un angle qui pose question.

Voici l'information

Le gouvernement estime qu'il n'y a pas de raison d'interdire le glyphosate. Il fonde sa décision sur une nouvelle étude menée en Suisse, selon laquelle le pesticide serait inoffensif pour la santé.

Le Conseil fédéral a rejeté jeudi une motion des Verts, qui demandaient une interdiction de ce produit classé potentiellement cancérogène par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Lire l'article de la RTS

La Suisse est d'aprés une enquête parmis les pays les moins corrompus du monde.

La crise systémique ou le syndrome de la patate chaude


Quand on est confronté avec des difficultés éducative d'un enfant ou d'un adolescent on peut se trouver dans une double crise.

1. La crise avec notre enfant : C'est parfois compliqué de mettre des mots sur le problème ou la crise, trouble du comportement, mal être, trouble de l'abandon, bipolarité etc...  Cette difficulté est souvent partageable et plus ou moins bien compris.   C'est déjà trés compliqué. Il y a des patologies psychiques et médicales plus ou moins exagérés ou réelles. Drogue, cigarette, médicaments, sexe etc....  Mais il y a en même temps une autre crise.  Mais c'est rien comparé à la deuxièmre crise qui est imposé par l'état.

2. Crise systémique.  Cette crise systémique agrave la première crise. Cette crise est expliqué par le fait que l'Etat veut tout contrôler tout surveiller et prend le dessus des familes. Le SPJ a trop de pouvoir et prend des décisions pas toujours très justes ni adaptées. En plus il y a trop d'intervenants qui ont des limites dans leur fonctions tout en interférant sur la fonction des autres. Et comme chaque intervenant n'a pas de solution il passe le problème à un autre intervenant. Cela créé une instabilité constante et une impression d'être broyer dans un système qui n'a pas de solution mais qui sait mieux ce qu'il faut faire. 

Cela commence à l'école qui passe la main à l'infirmière scolaire qui passe le problème à l'hôpital qui ne peut pas aider et qui passe le problème à la psycholoque qui ne peut pas aider qui passe le problème au monde  éductatif qui ne peut pas aider qui passe le problème au SPJ qui et contre les parents qui brise les familles. 

Le SPJ séparent les familles et remplit les foyers. Dans les foyers les problèmes s'agravent et les éducateurs ne peuvent pas aider. Et dans tout ce système qui coûte beaucoup d'argent avec de nombreux intervenants qui agissent de façon limités et renvoi le problème sur d'autres personnes.  La crise systémique agrave la première crise. Chaque professionel et nourit et a un travail grâce à ce système. On fabrique les problèmes et cela nous donne des clients / patients. Et parfois certains font des exces de zèle en voulant faire trés bien en manquant de bon sens. Le système s'autoaliment. On guide les gens vers l'AI. Tiens je ne le connaissais pas encore celui là. AI c'est pas l'intelligence artificiel mais Assurance Invalidité. En fait on met dans cette case tout ce qui n'a pas de place ailleur. Une personne avec une humeur qui sort du lot sera conduit à l'AI, un chômeur longue durée va aussi y être conduit. Cela pourrait expliquer le faible taux de chômage en Suisse.

SEMO et système post scolaire en Suisse

SEMO YverdonLe SEMO  (SEmestre de MOtivation) est un organisme chargé de prendre en charge les enfants sortant du systéme scolaire obligatoire en Suisse pour les aider à trouver un apprentissage. A la sortie de l'école à 16 ans, il y a plusieurs solutions : 
- Faire le gymnase (Lycée) pour faire la maturité (Bac). Cette voie est réservée à une petite sélection des meilleurs élèves.
- Faire le RAC : c'est une classe de raccordement pour les élèves qui n'avait pas le niveaux mais qui désirent faire le gymnase. C'est donc une année supplémentaire d'école pour rattraper le niveau.
- Faire l'OPTI : C'est une année d'école supplémentaire pour développer le niveau solaire tout en cherchant un apprentissage. 
- Ceux qui n'ont rien font le SEMO . Il n'y a pas de cours scolaire mais des ateliers d'occupations et les élèvent sont accompagner dans leur recherche d'apprentissage ou de stage. C'est un peu l'équivalent des ateliers de recherche d'emploi qu Pôle Emploi propose mais sur une longue période. A plusieurs on est plus motivé. La recherche d'un apprentissage est aussi difficile que la recherche d'un emploi.

Il faut savoir qu'en Suisse une grande majorité des élèves sortent de l'école et font un apprentissage. Un apprentissage est une formation  qui qualifie avec un diplome : un CFC (Certificat Fédéral de Compétence). C'est le diplôme le plus courrant. C'est le diplôme que les entreprises attendent.

Ce système est souvent présenté comme la solution pour le plein emploi. Mais si on creuse un peu tout n'est pas si rose et le plein enploi en Suisse n'est pas aussi évident que les chiffes le laisse penser.


La traque aux éventuels fraudeurs des assurances sociales


En Suisse pays de surveillance par excellence, tout le monde surveille tout le monde. Dénoncer son voisin est vu comme acte civique. Les professionnels sont tenus et obligé de signaler des risques ou enfant en danger de développement quand par exemple il y a des absences trop nombreuses.

Les personnes bénéficiant de prestations sociales sont mal vues. Ils sont à la charge de la collectivité. Si ils fraudent c'est quelque chose de socialement vraiment pas acceptable.

Alors l'administration essayent de traquer ces fraudeurs par différents moyens pour les piéger.

Le Conseil fédéral soutient un projet du Parlement qui vise à autoriser le recours à des détectives pour traquer les fraudeurs des assurances sociales.

Interview de Sébastien Fanti, avocat et préposé valaisan à la protection des données.  Ecoutez!!! C'est assez incroyable à entendre mais c'est la réalité en Suisse.



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