Mise en foyer par une personne externe

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Tina (nom d'emprunt) est unejeune fille de 15 ans qui présente des troubles de l'attachement. Elle est suivi par les services sociaux de l'enfance par une spychologue et des professionnels. Depuis plusieurs mois elle fréquente un homme de 35 ans qu'on va nonmer L. En tant que parent, je trouve cette relation bizarre. Bien sûr officiellement ils sont amis ou plutôt papa fille. Tina appel L son papa. Parfois elle partait même au milieu de la nuit on ne savait pas ou elle était. L lui donnait des cigarettes, parfois un peu de drogue, lui payait des billets de train. Puis la situation s'est détérioré. Les messages reçus de L était plutôt contradictoires une fois il disait qu'il ne voulait plus la voir et aprés qu'il la voyait souvent.

Puis les choses se sont envenimé. Vu que Tina et L continuaient toujours à se fréquenter L au supermarché j'ai clairement dit à L que je ne voulait pas qu'ils se voient. Il répondait qu'il voulait discuter, qu'il ne faisait rien de mal et qu'il continuerait à voir Tina si il le voulait.

Puis un message de menace est arrivé. Si vous ne voulez pas discuter, Il va être obligé d'agir et cela risque d'être désagréable.

Effectivement lundi L a amené Tina au SPJ et elle est resté en foyer . Autrement dit il s'est vangé car je ne voulait pas qu'il voit ma fille en la faisant mettre en foyer. Il suffit de dire qu'il y a maltraitance et fabrication de marque et le tour était joué. Une famille brisée !! Un enfant retiré de sa famille.

Effectivement depuis qu'on était sous surveillance du SPJ on savait que la mise en foyer était une épée damocles. Ce jour lä mon töléphone avait été oublié donc la convocation en urgence au SPJ s'est faite sans moi. Autrement dit il y a eu jugement sans que je puisse me défendre.

Ce qui est le plus révoltant c'est que je SPJ ne voit pas de danger ni aucun problème à ce qu'une fille de 15 ans fréquente régulièrement un adulte de 35 ans.

Adolescent adopté

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Quand on a des ados en crise, il est rare que la mère ait le sentiment que la transmission ne se fait pas. Il reste toujours des points de complicité. Dans la défaite de cette femme, il y a un désarroi lié au fait que l'enfant adopté cherche à devenir étranger. Et il y parvient, même s'il est le premier à en souffrir. La mère ne peut pas comprendre la mendicité, la délinquance, la drogue, la nymphomanie, les scarifications .

On a peur qu'il ne parte, qu'il ne réclame d'être mis en pension, c'est-à-dire symboliquement remis à l'orphelinat.

Quand, enfin, les ados se retournent contre leur père adoptif et le rejettent, l'accusation de pédophilie ou de maltraitance est très fréquente. Rien de tel pour démolir un couple!

Ce qui me frappe surtout, c'est l'étrange rapport à l'argent qu'ont les enfants adoptés. Moins on a d'hérédité, plus on a envie d'héritage. Alors, parfois, ils volent, comme bien des adolescents qui vont mal, mais à leur façon à eux. Par exemple en filmant la maman qui va chercher de l'argent pour en connaitre le code de la carte bancaire puis en allant retirer de l'argent avec cette carte et la laissant par terre faisant croire qu'elle était perdu. Ou bien en prenant les bagues en or de mariage.

Pour certains, il semble évident qu’un adolescent adopté ne peut aller bien, ne peut être serein dans son esprit, et que cette période, déjà critique pour le tout venant, le sera encore plus quand on est élevé par des parents adoptifs.

vols, mensonges, fausses signatures, carnets de correspondance détournés arrogance envers les enseignants, oppositions, provocations, non-respect des horaires, refus absolu de céder, de se taire  comportement agressifs et violents,  non respect systématique des règlements, des interdits

En famille
opposition systématique, violence verbale, agressivité, non respect des règles de vie commune, vols dans le porte-monnaie familial, vols d'objets revendus à l'extérieur "bordel" absolument insupportable, indescriptible, dans les chambres, à l'image de leur désorganisation psychique. attirance pour les spectacles d'horreur, de mort, de violence, les décors noirs, automutilations éventuellement, scarifications, etc.  violence physique contre les parents, notamment la mère  boulimie, anorexie, TS, alcoolisme, toxicomanie.

Autre articles sur l'adoption

Les enfants volés d'Angletterre

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A vouloir trop protéger les enfants les services sociaux enlèvent des enfants de leur famille juste sur des probabilités ou soupsons. Ils sont pauvres ou bien ont été en familles d'accueil, ils sont sur surveillance. Parfois on enlève les enfants à la naissance.
Ce reportage a été diffusé sur France5 le 15 novembre 2016

Sur la base d'une présomption de maltraitance, les services sociaux britanniques retirent chaque année des centaines d'enfants à leurs parents. Un déchirement pour ces derniers, comme en témoigne un reportage édifiant
"Elles ont été privées de leur enfant pour une faute qu'elles n'ont pas commise." Diffusé ce mardi soir sur France 5,  le documentaire réalisé par Stéphanie Thomas et Pierre Chassagnieux lève le voile sur une réalité méconnue de l'Angleterre : le retrait arbitraire de centaines d'enfants chaque année à leurs parents. Et ce, sur la simple base d'une présomption de maltraitance qui pourrait, un jour, se produire. 

Une dérive "orwellienne" qui se déroule à quelques dizaines de kilomètres de la France dans une relative indifférence. Le documentaire s'ouvre ainsi sur une scène édifiante : celle de la fuite en Normandie de Bethany, de 22 ans, enceinte de huit mois. "Les services sociaux m'ont envoyé un courrier disant que c'était ma dernière chance avant de prendre mon bébé, avant de me donner cinq jours pour trouver un avocat. C'est à ce moment-là que nous avons décidé de partir", raconte la jeune femme. Sa faute ? Avoir vécu le suicide de sa sœur ainée, six ans auparavant. Un drame qui l'aurait fragilisé et qui, de facto, rentre dans le cadre du Children act.
"Probabilité de faire du mal"

C'est sur ce texte de loi, adopté en 1989 par Margaret Thatcher pour mettre fin à "l'assistanat" des classes laborieuses, que repose cette politique étonnante instaurant le concept de "probabilité de faire du mal". En clair : les services sociaux ont la possibilité de retirer les enfants au sein d'une famille soupçonnée de maltraitance, passée, mais surtout supposée future. Le système va basculer dans les années 2000, après un tragique fait divers dont s'emparent les médias – la mort d'un bébé sous les coups de ses parents -, et l'arrivée au pouvoir de Tony Blair. Ce dernier va en effet multiplier les mesures favorisant l'adoption. Chaque année, des objectifs sont ainsi fixés, des "quotas d'enfants" à retirer à leurs parents. Gare aux comtés qui ne parviennent à les remplir : leur budget est revu à la baisse.

Face à cette mécanique implacable, nombreux sont les couples à se retrouver du jour au lendemain dans le viseur des services sociaux. C'est le cas de Colin et Claire : après avoir connu une enfance difficile dans des foyers d'accueil, ils vivent désormais des aides sociales. Le jour où la jeune femme tombe enceinte, un rapport est établi par les autorités. Elles considérent qu'il y a un "risque potentiel" pour l'enfant. Ce dernier leur sera donc retiré après sa naissance. Le documentaire suit alors les jeunes parents dans leur combat pour retrouver la garde de leur fille, enchainant les cours de parentalité et les visites sous l'œil du personnel des services sociaux. Jusqu'au jour où le verdict des tribunaux confirme leur incapacité. "C'est comme si l'Etat revendiquait l'enfant comme étant sa propriété. (…) Le besoin social se transforme en risque", raconte une ancienne assistante sociale. Un risque dont la simple évocation peut avoir des conséquences : la loi impose le silence aux parents et aux journalistes. Et les prénoms des enfants "volés" ne doivent, eux, pas être cités.

La Suisse et la conformité

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Lundi 16 mai 2016 sur France 3 a été diffusé un documentaire "Au nom de l'ordre et de la Morale". 
Dans la 2e moitié du XXe siècle, la Suisse  a "rééduqué" de force des adolescents qui avaient pour seul tort de n'être pas conformes .

Pour l'auteur la Suisse , à son conformisme. La Suisse, c'est le pays du chocolat, de la tranquillité, des paysages parfaits, trop parfaits. J'ai regardé ce documentaire par hazard et cela m'a beaucoup parlé. Cela m'a aidé à comprendre la Suisse d'aujourd'hui et sa normalité et le rapport qu'elle a avec l'anticonformisme. 

La Suisse est un pays carré. Le drapeau est le seul a avoir une forme carré contrairement aux autres qui sont rectangulaires. Les interupteurs pour allumer la lunière sont carrés. Les points sur les i sont carrés et même la virgule décimale entre les francs et les centimes est un carré.


Mais la Suisse, c'est aussi le pays de la dénonciation, un pays où quand vous garez votre voiture de travers, vous êtes dénoncé, où les plus grands flics sont les citoyens.

La Suisse est la plus grande démocratie participative du monde, qui vit au rythme de trois ou quatre référendums par an, mais c'est aussi un pays de montagnes, de secrets, un pays très conformiste, où on est constamment sous le regard de ses voisins. 

C'est un pays où le citoyen a toute sa place, alors qu'en France, on a à l'inverse l'impression d'être constamment manipulé par les élites politiques. Tout ça est donc très contradictoire.

On pourrait penser que ce film c'est de l'histoire mais cela aide à comprendre comment pense les gens aujourd'hui particulièrement en lien avec le SPJ (Service de la Protection de la Jeunesse). Encore aujourd'hui le réflexe quasi automatique est l'éloignement et le foyer.

Evaluation de la mise en danger d’un enfant et des compétences parentales,

Rédigé par chris - - Aucun commentaire
En cas de signalement d'un professionnel travallant avec des enfants, une évaluation doit se mettre en place. Le signalement peut être fait un doyen d'établissement, un professeur, infirmière etc...

La note officiel se trouve sur le site du canton

Il y a quatres domaines d'investigation
  • Le contexte familial
  • Les parent
  • L’enfant
  • L'intervention 

Pour chacun des critères il va sagir de classifier le danger avec trois niveaux

  • Niveau 1 : l’enfant hors de danger
  • Niveau 2 : l’enfant en risque
  • Niveau 3 : l’enfant maltraité



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