Hubzilla : un diamant dans la poussière.



L'heure est venu de faire des bilans . Voici une réflexion sur hubzilla en cette fin d'année 2017. Une article de réflexion, un peu critique mais pas tant que ça finalement. Peut être il vous donnera envie de voir par vous même. Peut être vous confirmerez... ou pas. Vous pouvez réagir, compléter ou valider ces réflexions, Vous pouvez commenter ici, sinon sur mon canal que vous pouvez suivre sur Mastodon, Diaspora ou autres réseaux sociaux compatible ActivityPub .

Hubzilla est un outil qui mériterait mieux. Il ressemble à un diamant dans un tas de poussière. On ne le voit pas. On pense que c'est juste un caillou comme il y en a plein.

Hubzilla est une plateforme qui permet de communiquer de façon décentralisée. On peut publier des informations, suivre d'autres canaux ou contacts comme on le fait sur des réseaux sociaux. C'est décentralisé c'est à dire qu'on a pas besoin d'ouvrir plusieurs comptes un par site. C'est compatible avec les grands réseaux sociaux populaires comme Mastodon, Diaspora et Gnusocial. Mais plus fort, on peut cloner ou bouger son compte facilement sans avoir à redemander à nos contacts de nous suivre. C'est l'identité nomade l'ADN de Hubzilla. En plus on peut faire des pages web, travailler avec des wiki, gérer son calendrier avec CALDAV, synchroniser ses fichiers etc... Le tout avec un niveau de permission très pointu et une grande sécurité. Cet outil s'installe relativement facilement sur un serveur même petit.

Mais pourquoi est-il si peu utilisé ? Les francophones sont particulièrement peu nombreux. Je vais ici essayer de chercher des raisons par des hypothèses.

L'inscription

Pour aller sur hubzilla, il faut vraiment le vouloir. Il faut déjà trouver un hub. Il y en a plein mais certains sont morts, inactifs ou vieux. Certains demande une validation de l'administrateur qui ne vient jamais. Certains demandent une validation de l'email qui ne vient pas non plus. La première page affiché aprés inscription est la page paramétrage qui est un choc. On ne comprend pas ce que c'est et elle nous donne envie de partir. Rien n'attire. Et une fois ces obstacles franchis, on ne sait pas comment utiliser l'outil.

L'ergonomie

Le gros point faible de Hubzilla est son ergonomie. Il faut chercher ce qu'on veut faire. On devrait savoir utiliser une application sans lire de documentation ni chercher. Cela devrait être logique, simple et évident. Hubzilla demande à l'utilisateur un effort. Il faut apprendre, chercher et persévérer. C'est généralement pas les qualités que la plupart des gens ont.

La complexité

Hubzilla a tellement de fonctionnalité qu'il est compliqué. Il y a des paramétrages partout. Des paramétrages au niveau de l'administrateur (bon là on peut accepter), des paramétrages au niveaux de l'utilisateurs. Des choses qu'on peut faire ou pas. Cette complexité est une vraie faiblesse.

Effet réseau

Quand on arrive sur Hubzilla malgré les difficultés à l'inscription et les premiers pas en tant que membre, on se sent seul. Il y a peu de monde. Le monde attire le monde et inversement. Une des raisons pourquoi Hubzilla n'est pas utilisé est parce que peu de monde l'utilise. Le serpent se mort la queue. Comment briser ce cercle ?

Honte d'inviter quelqu'un

Il y a peu de monde mais je vais inviter mes amis. Eux vons inviter leurs amis et le monde viendra. Mais ... Je commence à avoir honte. Pour les raisons expliqués plus haut, j'ai un peu honte. J'invite une personne et je retiens mon souffle. La plupart du temps, l'invitation fait plouf. Le taux de réussite est trés faible.


Comment mettre en valeur ce diamant

Hubzilla est comme un diamant dans la poussière. On ne voit pas sa valeur. Mais il faut savoir le tailler ce diamant, le mettre dans une jolie boite et le mettre à la lumière.

Que manque-t-il à Hubzilla ? Propablement pas de nouvelles fonctionnalités. Il y en a déjà beaucoup, trop peut-être. Comment simplifier ce qui est complexe ? Comment rendre facile ce qui est difficile. C'est le défi à relever pour que l'utilisateur retrouve un peu plus de sa liberté en maitrisant mieux ses données.

Site officiel hubzilla

Hubzilla francophone

La crise systémique ou le syndrome de la patate chaude


Quand on est confronté avec des difficultés éducative d'un enfant ou d'un adolescent on peut se trouver dans une double crise.

1. La crise avec notre enfant : C'est parfois compliqué de mettre des mots sur le problème ou la crise, trouble du comportement, mal être, trouble de l'abandon, bipolarité etc...  Cette difficulté est souvent partageable et plus ou moins bien compris.   C'est déjà trés compliqué. Il y a des patologies psychiques et médicales plus ou moins exagérés ou réelles. Drogue, cigarette, médicaments, sexe etc....  Mais il y a en même temps une autre crise.  Mais c'est rien comparé à la deuxièmre crise qui est imposé par l'état.

2. Crise systémique.  Cette crise systémique agrave la première crise. Cette crise est expliqué par le fait que l'Etat veut tout contrôler tout surveiller et prend le dessus des familes. Le SPJ a trop de pouvoir et prend des décisions pas toujours très justes ni adaptées. En plus il y a trop d'intervenants qui ont des limites dans leur fonctions tout en interférant sur la fonction des autres. Et comme chaque intervenant n'a pas de solution il passe le problème à un autre intervenant. Cela créé une instabilité constante et une impression d'être broyer dans un système qui n'a pas de solution mais qui sait mieux ce qu'il faut faire. 

Cela commence à l'école qui passe la main à l'infirmière scolaire qui passe le problème à l'hôpital qui ne peut pas aider et qui passe le problème à la psycholoque qui ne peut pas aider qui passe le problème au monde  éductatif qui ne peut pas aider qui passe le problème au SPJ qui et contre les parents qui brise les familles. 

Le SPJ séparent les familles et remplit les foyers. Dans les foyers les problèmes s'agravent et les éducateurs ne peuvent pas aider. Et dans tout ce système qui coûte beaucoup d'argent avec de nombreux intervenants qui agissent de façon limités et renvoi le problème sur d'autres personnes.  La crise systémique agrave la première crise. Chaque professionel et nourit et a un travail grâce à ce système. On fabrique les problèmes et cela nous donne des clients / patients. Et parfois certains font des exces de zèle en voulant faire trés bien en manquant de bon sens. Le système s'autoaliment. On guide les gens vers l'AI. Tiens je ne le connaissais pas encore celui là. AI c'est pas l'intelligence artificiel mais Assurance Invalidité. En fait on met dans cette case tout ce qui n'a pas de place ailleur. Une personne avec une humeur qui sort du lot sera conduit à l'AI, un chômeur longue durée va aussi y être conduit. Cela pourrait expliquer le faible taux de chômage en Suisse.

Encore un réseau orageux avec le SPJ

Quand on parle de réseau il ne faut pas comprendre le vrai sens du mot réseau mais d'un sens figuré. C'est en fait une réunion entre différents intervenants.



Je me pose la question comment ça se passe avec les autres familles. Sont-elles respectées et écoutées ? Y a-t-il un dialogue constructif ?

Les réunions avec une assistante sociale du SPJ Vaud se déroulent avec de plus en plus de tension. On pourrait penser que des professionnelles savent mener les choses. Mais c'est comme un mur. Une opposition frontale. On a le sentiment d'avoir une personne avec des super pouvoirs. Il faudrait être super gentil et poli voir hypocrite. Il y a comme une tension extrème, de l'orage. C'est comme si l'assistante sociale avait un malin plaisir à être contre nous et à nous humilier. C'est comme si on se sent surveiller et qu'il faut absolument être normalisé et entrer dans une boite.

Voila je cherche à entrer en relation avec des personnes qui ont aussi des problème avec le SPJ. Existe-t-il un lieu de partage ou un forum pour savoir comment faire et savoir se défendre. Voilà un message envoyé dans les internets. Peut être arrivera-t-il à une personne dans le même cas.

Vinilox va femer

Vinilox  c'est une instance gnusocial  qui existe depuis 5 ans.  L'administrateur explique son abandon sur une discussion. Il veut avoir plus de temps pour un autre projet libre. Il explique qu'il a moins de temps et de motivation pour maintenir son instance. 

Vinilox a été la princiapale instance gnusocial francophone, En effet sur les grosses instances publiques, (quitter.se, quitter.no, mastodon.com, etc... ) les anglophones sont majoritaires. 

C'est une grosse perte pour gnusocial. Mais ainsi va le monde libre, les choses naissent et meurent.  On est motivé pour un projet puis on passe à une autre.

Merci à son administrateur pour avoir permis d'offrir un site gnusocial public à la communauté pendant toutes ces années. Maintenir une instance publique demande un serveur, de l'argent, de la compétence, du temps et de la motivation tout cela pour juste donner un peu de liberté sur internet. 

Maintenant les utilisateurs de cette instance qui sont encore actifs peuvent chercher un autre serveur.