Mise en foyer par une personne externe

Rédigé par chris - - Aucun commentaire
Tina (nom d'emprunt) est unejeune fille de 15 ans qui présente des troubles de l'attachement. Elle est suivi par les services sociaux de l'enfance par une spychologue et des professionnels. Depuis plusieurs mois elle fréquente un homme de 35 ans qu'on va nonmer L. En tant que parent, je trouve cette relation bizarre. Bien sûr officiellement ils sont amis ou plutôt papa fille. Tina appel L son papa. Parfois elle partait même au milieu de la nuit on ne savait pas ou elle était. L lui donnait des cigarettes, parfois un peu de drogue, lui payait des billets de train. Puis la situation s'est détérioré. Les messages reçus de L était plutôt contradictoires une fois il disait qu'il ne voulait plus la voir et aprés qu'il la voyait souvent.

Puis les choses se sont envenimé. Vu que Tina et L continuaient toujours à se fréquenter L au supermarché j'ai clairement dit à L que je ne voulait pas qu'ils se voient. Il répondait qu'il voulait discuter, qu'il ne faisait rien de mal et qu'il continuerait à voir Tina si il le voulait.

Puis un message de menace est arrivé. Si vous ne voulez pas discuter, Il va être obligé d'agir et cela risque d'être désagréable.

Effectivement lundi L a amené Tina au SPJ et elle est resté en foyer . Autrement dit il s'est vangé car je ne voulait pas qu'il voit ma fille en la faisant mettre en foyer. Il suffit de dire qu'il y a maltraitance et fabrication de marque et le tour était joué. Une famille brisée !! Un enfant retiré de sa famille.

Effectivement depuis qu'on était sous surveillance du SPJ on savait que la mise en foyer était une épée damocles. Ce jour lä mon töléphone avait été oublié donc la convocation en urgence au SPJ s'est faite sans moi. Autrement dit il y a eu jugement sans que je puisse me défendre.

Ce qui est le plus révoltant c'est que je SPJ ne voit pas de danger ni aucun problème à ce qu'une fille de 15 ans fréquente régulièrement un adulte de 35 ans.

Automutilation

Rédigé par chris - - Aucun commentaire
L'automutilation est un problème sous-estimé. Pourtant, il toucherait un nombre croissant d'adolescent et de jeunes adultes, essentiellement des femmes. Plus d'un jeune sur dix serait concerné.

En français, on parle « d’automutilation » pour désigner les blessures et atteintes corporelles que l’on s’inflige à soi-même. Le terme n’est peut-être pas le plus adéquat On peut aussi utiliser le mot d'autoblessure.

L’autoblessure est un trouble, au même titre que l’anorexie, la boulimie…

L'automutilation consiste, comme son nom l'indique, à s'infliger des blessures de manière intentionnelle. Cela passe par de petites coupures avec un rasoir ou un cutter, des brûlures, des morsures… L'ado s'impose généralement cette souffrance à l'abri des regards de son entourage, en se cachant dans sa chambre ou la salle de bain. Ces blessures pratiquées de manière répétée n'ont pas pour objet d'attirer l'attention, mais semble-t-il de permettre de contrôler ses émotions, ses angoisses, ses colères… à moins qu'il ne s'agisse d'un moyen de se réapproprier son corps.

Les personnes qui souffrent de ce trouble se blessent physiquement, de différentes manières. La coupure serait la pratique la plus utilisée, mais ce n’est pas la seule.

Généralement, l'automutilation s'atténue avec l'âge, et disparaît après quelques années.
l’autoblessure peut être une façon de transformer la douleur psychique en une douleur physique qu’on a la sensation de pouvoir contrôler. Finalement, s’infliger ces blessures, c’est une manière de « prendre possession de sa peau », d’essayer de reprendre le contrôle sur des choses que l’on subit.

l’autoblessure a également quelque chose à voir avec un « état dissociatif », une « dépersonnalisation » : on n’est plus soi-même pendant l’acte.

Au départ la scarification apparaît pour soulager la douleur psychologique, elle rend aussi « prisonnier » — c’est l’engrenage, l’escalade : les temps d’autoblessure prennent de plus en plus de place, de plus en plus d’importance. L’autoblessure n’est en aucun cas anodine : lorsque l’on se blesse, que l’on est violent envers soi-même, c’est que l’on souffre, que l’on est atteint par des angoisses importantes.

Lire aussi l'article sur les troubles de l'attachement

Signalement au SPJ 

Mise en danger de développement
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