Troubles de l'attachement

Les troubles de l'attachement désigne les désordres émotionnels, comportementaux et d'interaction sociale dus à un échec de l'attachement relatif aux besoins primaires lors de la petite enfance. Lorsqu' un jeune enfant (0 à 2 ans) n'est pas en réel relation avec un adulte significatif qui comble ses besoins primaires, l'enfant à de fortes chances de développer un trouble de l'attachement qui teinteront son comportement tout au long de sa vie. Ces troubles peuvent venir chez les enfants adoptés ayant été en orphelinat dans les premières années de la vie.

Voici des signes qui peuvent montrer un trouble de l'attachement chez l'enfant
Histoire de ruptures ou de négligence sévère
- déplacements multiples
- négligence ou abus sévères à long terme

Refus de dépendre de l’adulte
- centration sur son propre plaisir
- ne compte que sur lui-même
- ne recherche pas le réconfort lorsqu’anxieux

Absence de réactions manifestes à la séparation
- ne réagit plus aux changements de milieux de vie: pas de réaction apparente

Sociabilité sans discernement
- trop familier avec les étrangers
- aucun adulte ne semble plus significatif qu’un autre
- recherche excessive d’attention
- incapable de changer de comportement pour protéger la relation à l’adulte

Relation superficielle à l’autre
- sourire artificiel et absence d’émotions véritables
- se relie de façon mécanique
- fait et dit ce que les autres attendent de lui
- manipulateur et centré sur ses intérêts

Incapacité de conserver les bons moments sans les détruire par la suite
- réagit mal aux compliments, aux récompenses
- détruit activement le lien avec l’adulte après un bon moment passé avec lui
- intolérant à toute attente de l’adulte à son égard

Réaction à toute limite ou exigence comme à une attaque ou à une critique
- difficulté à admettre ses torts même pris sur le fait
- se montre inatteignable même lorsque puni

Apprentissages difficiles
- besoin de la proximité de l’adulte pour fonctionner

Relations conflictuelles avec les pairs

- contrôle excessif
- manque d’empathie et de chaleur
- manipulation et hostilité lorsqu’il n’a pas ce qu’il veut
- partage difficilement l’attention de l’adulte

Signalement au SPJ

Le SPJ Service de la Protection de la Jeunesse est une institution qui comme son nom l'indique est chargé de protéger les enfants et adolescent. Les professionnels travaillant avec les enfants sont encouragés à faire des signalements quand l'enfant est mis en danger dans son développement.

Que propose le SPJ : Il y a des mots qui résonnent fort : éloignement - foyer. En clair séparation de l'enfant de sa famille. L'état se subsititue de plus en plus aux familles pour imposer son mode d'éducation. Et le SPJ c'est un peu le contrôle technique. Plus on cherche les choses à réparer plus on en trouve. Il y a des pannes éliminatoire. Il faut repasser réparer et il y a de nouveau un contrôle.

Les parents n'ont plus le droit à aucune erreur. Un claque et c'est de la maltraitance physique. Une remarque blessante quand on gronde l'enfant et la maltraitance spychologique est suspecté voir avérée.

L'enfant séparé de sa famille va-t-il être réellement protégé. Il arrive quand dans les foyers, les choses se dégradent.

Convocation à l'école : accusation de mise en danger de développement

On est convoqué à l'école. Je ne m'attendais à rien du tout. Le directeur explique des choses que j'ai du mal à comprendre. Ma fille a été absente trop souvent. Dernièrement elle a eu mal au ventre et comme elle se plaignait trop on a été à l'hopital pour des examens. Finalement il n'y avait rien de grave. Elle a eu 3 jours de congés. C'était l'absence de trop qui a fait débordé le vase et qui pourrait provoquer une inondation.

Le directeur nous propose une aide supplémentaire du SPJ (Service de la Protection de la Jeunesse). Je lui répond que je m'y perd avec tous les intervenants. Finalement il sort des mots comme signalement, justice, obligation. On me fait comprendre que notre enfant est en danger de dévelopement. C'est une accusation grâve. Il avait pris soin d'introduire cela par : Je ne vous juge pas. Ce qui a encore fait plus mal. Ce que je comprends c'est que si je n'accepte pas, les choses seront plus compliqué pour lui mais qu'il y aura obligation. Ce jour la je suis presque prêt à accepté l'aide d'un éducateur.

Le seul problème est qu'il nous a laissé quelques jours pour réfléchir. Et durant le nuit les mots justice, obligation, forcer résonne dans ma tête. Je me sens pris au piège. Obliger de faire quelque chose. Je vois déjà la police arriver chez moi me retirer notre fille car je suis en train de me braquer. Oui la façon de présenter les choses m'a complétement braqué.

Le problème est que je n'ai pas confiance au SPJ. C'est un service qui enlève les enfants quand tout ne fonctionnent pas selon leur norme. Une simple recherche sur internet ne me rassure pas. Si je refuse, c'est déjà suspect. Et une enquête va être mené. Et je ne vais pas collaborer et cela va mettre la justice en action. Sous prétexte de protéger les enfants, une famille va être brisée, une enfant va être séparé de ses parents. Des vies vont être brisées. Le vrai danger est la SPJ. J'ai l'impression que c'est un systéme qui se cherche un pouvoir. Comme un médecin n'a pas intérêt à ce que le malade guérisse mais va lui donner des médicaments qui va le rendre dépendant, de même ce système va rendre captifs les familles, les enfants et au finale les familles sont brisées avec au départ des problèmes mineures. C'est l'effet papillon.

Voici quelques liens et témoignages

SPJ plus jamais cela

Et voici une émission qui ne m'a pas rassurée non plus.

<

Enlevée par les services sociaux, elle raconte

On pensait que les services sociaux travaillait au service de l'enfant. Regardez cette vidéo. C'est un enfant qui a été enlevé de sa famille sur décision judiciaire.« Voilà, j’ai décidé de réaliser cette vidéo pour parler avant tout des placements en foyer qui détruit beaucoup de personnes. Ca nous a pas détruit seulement nous. J’ai décidé de faire cette vidéo en l’honneur de mon petit frère et de ma petite soeur qui y sont encore aujourd’hui. Le 21 février 2010, on a eu la décision de la justice. On a été placé en foyer. C’est là qu’a débuté l’enfer. On était super attaché à notre mère et ils nous ont séparé d’elle, comme ça. Ca nous a fait un grand vide. Je me souviens le matin, je me réveillais, je regardais le plafond… je me disais, non ce n’est pas chez moi. Le premier soir où j’ai été là bas, je suis arrivé dans ma chambre. Une fille est venue me parler, me demander si ça allait. En me voyant rentrer, ils ont tout de suite remarqué qu’il y avait un souci. J’ai appelé ma mère, je lui ai dit c’est un cauchemar. Je ne pensais pas que ça allait être si dur. J’avais 13 ans. Je ne pensais pas que ça allait être aussi dur. Le soir, j’ai demandé à l’éducatrice de me ramener devant ma petite sœur, 8 ans [5 ans à l’époque], qui a été placée, parce qu’on était 3 [dans ce foyer]. Ma grande sœur a été placée dans un autre foyer. Elle est partie directement en fugue. Elle avait déjà 16 ans. Mon petit frère 14 ans [11 ans à l’époque]… moi et ma petite sœur. J’ai demandé à la voir le soir. Je l’ai vu, elle dormait. Je crois que cette image me restera gravée. Ca se remarquait qu’elle était triste. Je pouvais sentir qu’elle n’était pas bien. Les jours ont passé, les mois ont passé… C’était de pire en pire. Ma mère n’y arrivait plus. Elle se laissait aller. On n’était pas bien. Elle était plus que tout au monde pour nous. On a tous été séparé. Après c’est devenu un vrai calvaire. Pendant 3 ans, j’ai souffert. Et puis un jour, j’ai décidé de m’en aller. Je suis partie. J’ai fugué 7 mois. Puis, ils m’ont relâché. Cela fait à peu près 5 mois que je suis dehors. J’ai été traumatisé par ça. La justice nous dit : ne prenez pas ça comme une punition. Mais en même temps, on peut le prendre pour quoi ? Pour une aide ? Non ! On a juste été séparé. Alors oui, on l’a pris comme une punition. Ma petite sœur y est encore. Mon petit frère aussi. Ils souffrent encore tous les deux. Mon petit frère n’arrive pas à pleurer, à montrer les souffrances. Mais depuis qu’il est là bas, il y arrive. Il pleure tous les soirs. Il appelle ma mère, en pleurant : « Maman, je veux rentrer ». Quand j’entends ça, ça me tue. J’essaye de ne pas montrer à ma famille que je suis mal. J’essaye de faire comme si je ne ressens rien pour mes frères et sœurs. Comme si je m’en fous un peu. Mais tous les soirs, quand je suis seule, c’est là que le manque revient… De plus voir ma petite sœur, de ne pas pouvoir la toucher. De ne pas pouvoir lui dire que je l’aime. C’est juste affreux, ce qu’ils ont fait. Alors je soutiens, toutes ces familles qui ont été séparées aussi. Tous ces cœurs qui ont été brisés. Ces enfants qui sont loin de chez leur mère. Parce qu’un enfant a besoin de sa mère pour grandir, de sa famille… Pas des inconnus comme ça ! Non… Il y a aussi un épisode, où les éducateurs tapent les enfants ! Ca c’est pareil. Je me suis fais tapé par un éducateur, avec des amies à moi. On s’est fait tapé, on l’a dit. On n’a pas été cru. On s’est limite faitinsulté par le Directeur du foyer, parce qu’ils nous ont traité de menteuses. Alors que tout ça s’était vrai. Et ma petite sœur, elle rentre avec des bleus, on ne sait pas d’où ça vient, elle dit rien. C’est pour ça que je dis : la justice, elle est pourrie. Depuis ça, elle n’est plus rien. Ca sert à quoi de placer un enfant en foyer ? Un enfant qui en a besoin, il est dehors ! Il ne le place pas, il le laisse crever. Des enfants qui sont bien avec leur parent : ceux-là, ils sont enlevés, ils sont arrachés à leurs parents. Je trouve que c’est juste abusé. Voilà, j’ai fait cette vidéo pour qu’enfin des personnes réagissent… »

Défiscalisation des allocations familiales

Concernant les allocations familiales, la confédération suisse offre des allocations mensuelles suivantes doivent au minimum être versées pour chaque enfant dans tous les cantons :
  • une allocation pour enfant de 200 francs pour les enfants jusqu'à 16 ans ;
  • une allocation de formation professionnelle de 250 francs pour les enfants de 16 à 25 ans.

Ont droit aux allocations familiales, dans toute la Suisse, les salariés, les indépendants (depuis le 1.1.2013) ainsi que les personnes sans activité lucrative ayant un faible revenu . Une réglementation spéciale s'applique aux personnes travaillant dans l'agriculture.


Ces montants sont soumis à l'impôt. Par exemple une famille avec deux enfants vont toucher 4800 Fr qui s'ajoute au salaire. On va considéré que les impôts sont de 10% et que le salaire est de 5000 Francs avec 13 mois de salaires. On aura donc 65000 + 4800 = 69800 Fr imposable soit des impôts de 7000 environs.

D'un coté l'état donne une allocation et d'un autre elle en reprend une partie.

Le 8 mars 2014 les cytoens suisse devront voter oui ou non à la question

Pour des allocations pour enfant et des allocations de formation professionnelle exonérées de l’impôt .

Notre famille économisera 500 fr d'impôt. Cette initiative favorisera les familles et simplifira les formalités administratives.

Certain disent que cela favorisera les familles aisées. Je vais donc faire le calcul pour savoir si c'est vrai ou pas. Avec 3 familles une pauvre avec un salaire de 3000, une moyenne avec un salaire de 6500 et une riche avec un salaire de 15000.

Je vais considéré que la famille pauvre paye 5% d'impôt, la moyenne 10% et la riche 15%.

Si l'initiative passe la famille riche va économiser 2%, la famille moyenne payera 6% d'impôts en moins. Quand à la famille pauvre l'écart sera de 10%. Conclusion la famille pauvre est la grande gagnate.

Certains disent que cette initiative favorise les riches. Oui en valeur absolu la famille riche économise plus mais en valeur relative c'est la pauvre qui est gagante. Et quand on est pauvre un franc d'impôt est une grosse économie alors que quand on est riche 1000 Fr d'économie n'est qu'un chiffre.