Continuer avec une goutte d'émotion

Cette nuit j'ai repensé à l'article précédent. Faut-il continuer un blog ? Et cette vidéo  est revenue en mémoire. Elle m'avait frappé pour la beauté des images et la douceur de la musique. Bien que je ne comprenais pas bien les paroles, j'aimais écouter et voir cette vidéo et je percevais quelque chose. Une certaine émotion.


Et je revoyais ce message dans la bouteille en pensant à son contenu. Ce message devait probablement être très important pour la personne qui l'envoyait. Cela se passe à une minute du début. Est ce que ce message va être reçu et lu par quelqu'un ? Par qui ? Et comment ? Peut être pas.

Le message c'est un peu un article d'un blog. On ne sait pas qui va le lire. On ne sait pas comment il va être reçu. La personne qui trouve cette bouteille et le message sera probablement surprise. Ce message touchera peut être son coeur. 

Voila l'optique et la direction à prendre. Ecrire un article comme un message dans une bouteille. C'est quelque chose qui déborde du coeur et qui peut interpeler. C'est un message unique et personnalisé. La personne qui le trouvera aura conscience que c'est une trésor. Ce n'est pas quelque chose qu'on trouve partout.

Ce serait intéressant de trouver les paroles de cette chanson et de les comprendre. Mais ça ce sera pour une autre fois.

Confronté à la mort

Ces derniers jours aux actualités on a souvent été confronté à la mort avec les attentats et certaines personnalités qui nous quittaient. Des sentiments divers peuvent nous venir. Tristesse, colère, incompréhension. Michel Delpech qui était un chanteur des années 70 partait à l'âge de 69 ans. Ian Murdock le créateur de la plus distribution linux Debian a quitté ce monde plus jeune à 42 ans pour une raison encore non connue et mystérieuse. D'autres personnalités plus ou moins connues ont fait parler d'elle.

Mais quand la disparition nous touche par une personne qu'on a connu réellement, avec qui on a vécu de nombreuses années, quelqu'un qui nous marque à vie par un lien unique, quelqu'un qui nous a donné la vie et éduqué, quelqu'un de notre famille , l'émotion monte d'un niveau. Perdre sa propre maman est un évenement unique dans une vie. On pense que cela va arriver dans longtemps, trés longtemps ou jamais. Mais les années passent et la chose n'arrive pas qu'aux autres. Notre corp faiblit c'est fini.

Ces temps ont pourtant une vertue. Cela nous fait réfléchir. Notre tour va venir. Sommes nous prêt ? La réflexion va au delà. C'est comme un bilan qui s'impose. Des souvenir de différents périodes viennent. Les dates sont liés à des lieux. Des souvenir positifs ou négatifs reviennent. Le temps a passé. Qu'est ce qu'on a fait de ces années. A-t-on fait ce qu'on avait voulu ? A-t-on réalisé nos rêves. Et une réflexion sur l'impact de notre volonté sur le cours des évènement avec deux extrèmes. Le fatalisme (on ne peut pas changer les choses) et le positivisme (notre volonté peut changer les choses). En fait la réalité se situe entre ces deux extrèmes. Mais ou est le curseur ? Vers quelle extrémité ? Oui on peut encore déplacer ce curseur vers le positivisme et l'action. Si certains rêves n'ont pas encore aboutis, on peut encore les réaliser ou faire tout pour les réaliser. Ainsi cet évenement peut devenir une raison de motivation. Ce genre d'électrochoc peut soit nous anéantir et nous faire déprimer soit nous pousser.

Il faut dire que connaitre Dieu réellement aide. C'est à ces moments là qu'on réalise le privilège de le connaitre. On ne se sent pas seul. Il est là. On sait que c'est lui qui nous donne la force d'avancer, de surmonter les obstacles et d'aller de l'avant. Paradoxalement parfois les épreuves nous rapprochent de Dieu. La qualité du temps passé avec nos proches et ceux que nous aimons est importante mais le temps passé avec Dieu l'est encore plus. Lire la Bible devient un moment privilègié dans lequel on fait des découvertes. Des choses inexplicables se produisent. Les mots ne suffisent plus pour décrire ce qu'il se passe même en les cherchant longtemps. De toute façon si on n'a pas vécu un petit peu de cela, on ne peut pas le comprendre. Ceux qui ont gouté à cela peuvent un peu le comprendre.