Un suisse sur trois n'a pas d'économies

Rédigé par chris - -
Voilà qui va tordre le cou à un cliché sur la Suisse . On voit la Suisse comme un pays riche avec très peu de pauvres.


Pourtant 7% de la population est pauvre selon les dernières statistiques. Et ce chiffre est en augmentation. Ce sont surtout les retraités et les femmes seules avec enfants qui sont touchés par la pauvreté. C'est quand même mieux que chez les voisins européens. En Union Européenne ce sont 17% des gens qui sont pauvres . Source

De plus 28% des suisses n'ont pas d'économie. Il faut dire que ce n'est pas intéressant d'avoir des économies à cause de la taxation. On paye des impôts sur la fortune à partir de montant assez faible d'économie. Il n'est pas non plus intéressant d'avoir son propre logement toujours à cause des impôts. Un propriétaire sera considéré recevoir le loyer de logement qu'il occupe. Cela augmente le revenu imposable donc les impôts. source

La Grèce aprés 8 ans de dépression

Rédigé par chris - -


La situation de la Grèce ne s'est pas améliorée durant ces deux dernières années, avec des conséquences sociales et humaines non négligeables. Pour en parler, Michel Vakaloulis, philosophe et politologue grec, maître de conférences en science politique à l'Université de Paris VIII.

En Juillet 2015 la gouvernement a capitulé face aux créanciers. Tsipras a échoué. Les Grèques ne consomment plus. Le PIB a diminué d'un quart. Le chômage est de 25%. Alors que la crise de 1929 avait duré 2 ans, la Grèce est en récession depuis 8 ans et une issue n'est pas en vue. La seule possibilité est de partir.



Réforme fiscal acceptée par le peuple dans le canton de Vaud

Rédigé par chris - -
Jusqu'à présent, 200 multinationales installées dans le canton de Vaud bénéficient d'un statut spécial et sont imposées à 10%. Les bénéfices des sociétés ordinaires, les PME suisses notamment, sont eux taxés à 21,65%.

Le 20 mars 2016 le peuple devait se prononcé pour ou contre une réforme fiscale. Un taux unique de 13,79% sera appliqué à toutes les entreprises situées sur le territoire cantonal. Il entrerait en vigueur dès 2019.

Les entreprises, qui devront moins verser au fisc, devront financer une hausse des allocations familiales de 70 francs par enfant. Ce montant augmentera de façon progressive, passant de 230 à 250 francs dès le 1er septembre 2016, puis à 300 francs en 2019, dès l'entrée en vigueur de la réforme fédérale, et enfin à 400 francs dès janvier 2022.

Le canton s'est également engagé à investir 30 millions dans l'accueil de jour des enfants, en plus des moyens supplémentaires déjà prévus avant cette réforme. Enfin, le projet prévoit d'augmenter à 400 francs la déduction fiscale possible pour les primes d'assurance maladie, et un nouveau subside sera introduit pour les ménages.

Le peuple a voté à 87% OUI.

Déflation et taux négatifs

Rédigé par chris - -

En ce moment l'écomie mondiale est proche d'un gouffre ou d'une explosion. Les rouages de l'économie ne tournent plus dans le bon sens. Les choses fonctionnent à l'envers.


Normalement quand nous déposons notre argent à la banque nous recevons des intérêts. C'est fini. Aujourd'hui les banques nous prennent des frais. Quand nous empruntons de l'argent, nous paye des intérêts.

Avec les taux d'intérêts négatifs, celui qui emprunte rembourse moins que ce qu'il a emprunter. C'est le bon coté. Par contre les organismes chargés de collecter des fonds (par exemples les caisses de retraites par capitalisation) doivent payer pour placer leur argent quelque part.

Pour l'instant les taux d'intérêts négatifs sont limités aux banques centrales pour les banques. Mais les banques répercutent cela ou vont le faire.

Normalement il devrait avoir de l'inflation et une surchauffe économique. Les crédits devraient stimuler les investissements et l'économie. Mais l'économie stagne. Les prix baissent.

Que se passe-t-il ? Et les théories économiques de l'offre et de la demande ? En fait il n'y a plus de confiance. Toute l'économie repose sur la confiance. Les banques ne se font pas confiances entre elles. Les banques ne font plus confiance dans les entreprise ni dans les ménages. Elle ont beaucoup d'argent mais elle ne l'injectent pas dans l'économie réelle.

On ne sait pas où vont les choses. Mais ce qu'on sait et les économistes sont d'accord c'est qu'on va vers quelque part où on a jamais été. Explosion, gouffre, crises systémique on ne sait pas. Pour l'instant la déflation c'est : notre argent gagne en valeur donc on devient plus riche mais nos salaires ? Si il n'y a plus de travail ?

Le nombre de pays adoptant des taux d’intérêt négatifs s’accroît. Après la Suisse, le Danemark et la Suède, le Japon a rejoint le club. Tous unis dans leur volonté de lutter contre la déflation. 


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