Diaspora : L'important c'est de commenter

Rédigé par chris - -

Voici un article paru sur Diaspora . Je vous invite ä lire l'article original en lien en fin de ce résumé. Ce serait intéressant de savoir ce que vous en pensez et de commenter.

D’abord traduit de l’espagnol à l’anglais par Cristóbal Gallardo Lüttecke . Merci à Diego* (diaspora-fr.org) pour le post original. ​Un immense merci à nadloriot@framasphere.org pour la traduction en français.

" Si tu as une pomme et que j’ai une pomme, et que nous échangeons ces pommes, alors toi et moi, nous aurons toujours chacun une pomme. Mais, si tu as une idée et que j’ai une idée, et que nous échangeons ces idées, alors chacun de nous aura deux idées." George Bernard Shaw

Il y a plusieurs différences entre Diaspora et les autres réseauxsociaux. Mais évidemment il y en a une que tout le monde peut voir au premier coup d’oeil : c’est la qualité des messages postés par la communauté des utilisateurs de #Diaspora.

Constamment, nous pouvons voir/lire d’excellents posts (messages) sur de nombreux sujets : #art, #voyage, #gnulinux, #logicielslibres, #sécurité, #vieprivée, etc. La liste s’allonge sans cesse. Pourtant, les posts ne se génèrent pas tout seuls : nous avons cette richesse grâce à l’effort de la communauté des #Diasporiens. Ceux-ci prennent sur leur temps personnel, ou sur leur temps de travail (par exemple pour adapter le texte au format #markdown) pour publier sur des sujets qu’ils aiment, qu’ils adorent ou qui les intéressent.

#partager

#interaction

Les raisons pour lesquelles nous ne commentons pas

Pourquoi commenter est important

Commenter est une chose importante, parce que :

  • Cela crée une relation mutuelle, dans plusieurs sens
  • Partager ses vues avec d’autres est un bon moyen de se faire de nouvelles relations
  • Vous pouvez rencontrer des gens extraordinaires
  • Vous pouvez trouver de l’aide :
  • C’est un moyen de remercier l’auteur du post pour le travail qu’il a fourni
Lire plus

Comment installer Diaspora sur debian

Rédigé par chris - -
Diaspora est un réseau social décentralisé. La différence avec les autres réseaux sociaux c'est qu'il se trouve sur plusieurs serveurs. Comme pour les emails, ceux-ci communiquent entre eux.

Jusqu'à aujourd'hui l'installation de diaspora été assez compliqué et il fallait de nombreuses lignes de code et des bonnes compétences système. Depuis peu l'installation de diaspora a été facilité car des paquets debian ont été mis à disposition.

Attention cet installeur est encore expérimental. Je n'ai encore reçu aucun retour de quelqu'un qui l'a expérimenté avec success.

En une ligne de commande vous pouvez installer diaspora sur debian.

Pour installer avec une base de donnée postgress
apt-get install diaspora-installer

Pour installer avec une base de donnée mysqlapt-get install diaspora-installer
apt-get install diaspora-installer-mysql
Voila

plus d'informations

Résultat comparatif réseaux sociaux fédérés

Rédigé par chris - -
Voici une notation des outils de réseaux sociaux libres. Les critéres étant définis dans l'article précédent , voici les résultats


Gnusocial Diaspora friendica Hubzilla pumpio movim
critères note sur 10





Simplicité d'usage 7 7 3 4 6 2
fonctionalité 4 5 8 9 3 2
confidentialité 2 6 8 8 3 5
popularité 3 10 2 2 2 1
esthétisme 7 6 2 5 4 3
installation 7 2 8 8 1 2
interopérabilité 3 5 8 5 1 2
Dynamisme 3 7 6 7 2 5

36 48 45 48 22 22



Quelques remarques

Ce serait intéressant de faire cette notation à plusieurs.

Gnusocial baisse car il évolue peu tant dans son utilisation que dans ses fonctionalités

Diaspora arrive sans surprise en numéro un mais hubzilla arrive avec une trés bonne note étonnament.

La surprise arrive de Hubzilla.

Voici donc le classement :

Numéro 1 : Diaspora. C'est le réseau social le plus connu et le plus utilisé. Il est simple d'utilisation mais toujours difficile à installer.

Numéro 2 : Hubzilla. Le petit nouveau issu de redmatrix ne se classe pas dans la catégorie réseau social mais vise plus haut. Il a su donner une meilleur image tout en conservant les anciens points fort de redmatrix.
On n'aime pas sa complexité toujours trop grande et sa faible popularité. Mais on aime l'identité nomade, son ouverture avec diaspora et la fédération, le dynamisme de sa communauté, la facilité d'installation et sa vision.

Numéro 3 : Friendica qui est trés ancien et toujours dynamique. Son gros point faible est son thème de base qui est vraiment trés moche et qui rebutera plus d'un.

Numéro 4. Gnusocial : En baisse. Il est simple à installer et à utiliser en plus d'être joli grace au thème qvitter. Mais on a l'impression qu'il y a peu d'évolution. De nombreuses personnes s'y sont inscrites mais n'ont jamais utilisés cet outils. L'accueil des nouveaux reste un grand point faible. Un petit groupe d'utilisateur francophone reste entre geeks. On sera aussi déçu par l'interopérabilité car on attend toujours une communication avec diapora ou friendica. Cela devrait venir mais à force d'attendre on n'y croit plus.

Numéro 5 : Pumpio. On aurait pu être séduit pas sa simplicité et sa performance. Mais l'interface reste en anglais on ne voit pas venir de nouvelles fonctionnalités depuis que son concepteur l'a laissé tomber. On peut penser qu'il va suivre le chemin de gnusocial c'est à dire végéter gentillement.

Numéro 6 : Movim. Malgrés quelques améliorations, je n'ai toujours pas été séduit par ce réseau révolutionaire. Son ergnomie bizarre à du mal à passer et on ne comprends pas trop comment il fonctionne. Sa communauté est réduite trop réduite.

vie et mort des réseaux sociaux

Rédigé par chris - -
Hier une mise à jour de gnusocial ne s'est pas bien passé. J'avais installé une instance que j'utilisais en alternative à twitter. Cela marchait assez bien. ET la mise à jour a donné une page blanche. Alors peut être cette instance va mourrir par manque de motivation pour son administrateur de chercher à le réparer. Et pour mes contacts je vais devenir mort.  Et je me suis posé la question que se passerait il si j'avais invité 10 personnes ou peut être plus 100 utilisateurs. Ils auraient perdu leurs contacts et serait donc mort.

On fête les 1 an de Framasphere , le pod diaspora francophone qui a le plus de succes.

Je vais traiter trois niveaux de vie et de mot. Celui d'un contact, celui d'un pod/instance/hub et enfin celui d'un protocole voir d'un type de réseau social.

Les réseaux sociaux fédérés arrivent doucement sur internet. Il faudra encore du temps avant qu'ils se fassent connaitre par le grand public mais déjà on se souvient de myspace qui avait eu son heure de gloire puis ce réseau est passé de mode. Facebook est maintenant depuis plusieures années le réseau sur lequel il faut être. Google n'a pas réussi à le détrôner et twitter a quelques difficulté à avoir le grand public.

L'idée d'avoir un réseau social sur plusieurs serveurs est assez ancienne. On prend l'exemple des emails qui communiquent entre eux quelque soit le serveur. Les utilisateurs de gmail peuvent aussi communiquer avec ceux de yahoo et pourquoi les utilisateurs de facebook ne peuvent pas communiquer avec ceux de google + ? Car chacun veut avoir le plus de monde chez soit pour vendre plus de publicité.

Le premier réseau social fédéré a été statusnet. Vous vous souvenez peut être de identi.ca l'alternative à twitter. Puis est venu diaspora. Friendica a eu une progression moins connu pourtant c'est peut être le réseau le plus abouti en terme de fonctionnalité. Redmatrix et hubzilla est peut être le futur car il nous propose une identité nomade,

Vie d'un contact
Ma réflexion de départ a été basé sur mon expérience personnelle sur gnusocial . J'ai remarqué que de nombreuses personnes n'étaient pas actives aprés leur inscriptions ou si ils essayaient le réseau et aprés un temps pour une raison ou une autre, il arrêtaient. Dans ma liste de contacts, il y a donc quantité de contacts 'mort'. Aucun outil n'existe pour faire le ménage. Alors c'est manuellement qu'il faut regarder si chaque contact est encore actif et sinon le supprimer. Gnusocial classe les contacts par date mais ce n'est pas le cas de friendica ni de diaspora.


Vie d'une instance
Je vais continuer ma réflexion en restant sur un groupe de réseau par exemple friendica. Je me souviens à mes début sur ce réseau un gros serveur avait brusquement arrété. Souvenez vous d'identica qui a migré sur pumpio. Les liens ont été perdu et nombres d'utilisateurs n'ont pas suivi et sont passé sur diaspora. Que faire quand un serveur s'arrête ? Il y peu de serveurs moyen ou gros, la plupart sont des petits serveurs personnelles. Il faut gérer, cela coût du temps de l'argent. Les réseaux libre et fédéré c'est bien mais qui peut proposer à tous le monde un compte gratuitement ? Framasoft le fait mais j'imagine qu'il n'a pas vocation à avoir la France entière voir le monde comme Facebook. L'idée de ce genre de réseau est justement d'avoir de petits serveurs qui communiquent entre eux. Mais que se passent il quand ils meurent ? Il faut se réinscrire et recommencer à ajouter des contacts.

Il est clair que ces petits pod/serveurs/hub sont assez fragiles et ont une durée de vie assez faible.

Une piste de solution pourrait reposer dans l'identité nomade mis en place avec redmatrix qui devient hubzilla.

Vie d'un protocole
On peut poursuivre la réfléxion en réalisant que finalement tous ces réseaux voir ces groupes de réseaux sont en fait des protocoles. Et même ces protocoles peuvent mourir et être remplacé par d'autres. J'ai lu quelque part que Evan ne poursuit plus le développement de pumpio. C'est comme si aprés quelques années on laisse tomber pour faire autre chose. Statusnet --> pumpio --> autre chose. Et les utilisateurs peuvent suivrent ou pas, migrer vers autre chose ou pas. Toute chose a une fin. Pourtant le protocole du courriel est encore bien vivant dans le monde d'internet. Facebook ne l'a pas encore tué. Il faut regarder les société de marketing par email pour se dire que l'email n'est pas mort.

Réflexion sur l'évolution des réseaux sociaux

Rédigé par chris - -

Le monopole facebook.

En lisant l'article "Trois pistes pour sauver Twitter" http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2015/08/05/32001-20150805ARTFIG00185-comment-sauver-le-soldat-twitter.php,

Une réflexion vient. Va-t-on vers un monopole facebook ? On est aujourd'hui en situation d'oligople avec facebook, twitter, google+ . D'après l'article twitter peine à avoir de nouveaux utilisateurs et google+ et en refonte. Google+ n'est plus le produit phare que google veut imposer mais devient un service comme un autre.

Si twitter se fait racheter par google ou facebook ? Si google+ régresse et ne progresse plus ? Facebook restera seul.

Autre réflexion : A quoi sert les réseaux sociaux ? Communiquer avec sa famille et ses amis connus ? (facebook) passer du temps en s'amusant (facebook) faire de la promotion d'un produit ou service ou idée ? Communiquer avec des gens connus ou non ? Twitter est perçu d'inutile et touche surtout les ados et les médias (journalistes). Je trouve juste domage que google+ ne perse pas. Même si ces derniers temps le grand méchant devient google.

Mais qu'en est-il des réseaux décentralisés ?

Diaspora  est en tête. Il a une bonne image, il est utilisé et il progresse (un peu) il est simple à utiliser. Va-t-il passer un stade critique en nombre d'utilisateurs ? On ne sait pas. Sa base d'utilisateurs est cependant assez réduite aux libriste et geek.

Les autres réseaux peinent quoi qu'il y ait de bonnes idées.
Friendica  le vieux existe toujours et je le qualifierait de stable.
Pumpio existe mais on ne voit pas de nouvelles amélioration, il lui manque un dynamisme.
Gnusocial  : peine toujours à avoir des utilisateurs. Sur mon compte j'ai peut être 10 contacts actifs francophones.
Redmatrix/hubzilla est (trop?) en avance sur son époque avec des concepts comme identité nomade. Mais pour son concepteur ce n'est pas un réseau social. Donc je le considèrerait comme une invention superbe mais délaissée car trop compliquée.

Réflexion

A quoi sert un réseau social ? Un remplacement du mail pour communiquer avec un groupe limité ? Ou bien un remplacement d'un blog pour communiquer avec le monde et promouvoir une idée ou un produit. ? Peut être un peu des deux. Les réseaux fédérés vont-ils continuer à s'ouvrir dans le vrai sens du terme pour devenir accessible à un plus large public ? En tout cas il est bien que des alternatives crédibles émergent.

Fil RSS des articles de ce mot clé