La crise systémique ou le syndrome de la patate chaude


Quand on est confronté avec des difficultés éducative d'un enfant ou d'un adolescent on peut se trouver dans une double crise.

1. La crise avec notre enfant : C'est parfois compliqué de mettre des mots sur le problème ou la crise, trouble du comportement, mal être, trouble de l'abandon, bipolarité etc...  Cette difficulté est souvent partageable et plus ou moins bien compris.   C'est déjà trés compliqué. Il y a des patologies psychiques et médicales plus ou moins exagérés ou réelles. Drogue, cigarette, médicaments, sexe etc....  Mais il y a en même temps une autre crise.  Mais c'est rien comparé à la deuxièmre crise qui est imposé par l'état.

2. Crise systémique.  Cette crise systémique agrave la première crise. Cette crise est expliqué par le fait que l'Etat veut tout contrôler tout surveiller et prend le dessus des familes. Le SPJ a trop de pouvoir et prend des décisions pas toujours très justes ni adaptées. En plus il y a trop d'intervenants qui ont des limites dans leur fonctions tout en interférant sur la fonction des autres. Et comme chaque intervenant n'a pas de solution il passe le problème à un autre intervenant. Cela créé une instabilité constante et une impression d'être broyer dans un système qui n'a pas de solution mais qui sait mieux ce qu'il faut faire. 

Cela commence à l'école qui passe la main à l'infirmière scolaire qui passe le problème à l'hôpital qui ne peut pas aider et qui passe le problème à la psycholoque qui ne peut pas aider qui passe le problème au monde  éductatif qui ne peut pas aider qui passe le problème au SPJ qui et contre les parents qui brise les familles. 

Le SPJ séparent les familles et remplit les foyers. Dans les foyers les problèmes s'agravent et les éducateurs ne peuvent pas aider. Et dans tout ce système qui coûte beaucoup d'argent avec de nombreux intervenants qui agissent de façon limités et renvoi le problème sur d'autres personnes.  La crise systémique agrave la première crise. Chaque professionel et nourit et a un travail grâce à ce système. On fabrique les problèmes et cela nous donne des clients / patients. Et parfois certains font des exces de zèle en voulant faire trés bien en manquant de bon sens. Le système s'autoaliment. On guide les gens vers l'AI. Tiens je ne le connaissais pas encore celui là. AI c'est pas l'intelligence artificiel mais Assurance Invalidité. En fait on met dans cette case tout ce qui n'a pas de place ailleur. Une personne avec une humeur qui sort du lot sera conduit à l'AI, un chômeur longue durée va aussi y être conduit. Cela pourrait expliquer le faible taux de chômage en Suisse.

Selon Xi Jimping la mondialisation est irréversible

Après avoir assisté à un mouvement en faveur de la mondialisation  depuis les années 1970, nous assistons depuis peu un retour du protectionnisme,



La mondialisation est l'idée selon laquelle, le monde est un grand pays et qu'il ne faut pas freiner les échanges commerciaux entre les nations. L'économie s'en trouverait plus forte. Les entreprises peu compétitives vont ainsi être obligés d'améliorer leur productivité pour faire face à plus de concurrence et ainsi tout le monde devrait en sortir gagnant.

Mais les crises sont passés par là, le chômage, la pauvreté et les pertes de souverainetés des peuples et mêmes des gouvernements poussent dans une direction qui est celle du protectionisme. Pour les économistes, c'est un gros mot. Ils sont presque tous d'accord pour dire que le protectionisme est le mal absolu et que ce serait la grosse catastrophe à éviter. Selon eux c'est le protectionisme qui ont conduit la crise de 1929 à devenir une crise systémique majeure. Les 'populismes' montent en Europe. La Grande Bretagne à choisi de sortir de l'Union Européenne et Trump est devenu le président des Etats Unis d'Amérique avec pour politique de remettre son pays en premier et de le protéger face à la mondialisation.

Dans ce contexte le président de la Chine  Xi Jimping est à Davos en Suisse. Selon luie libre-échange et la mondialisation étaient arrivés aujourd'hui à un stade irréversible, rendant un retour au protectionnisme inimaginable. "Toute tentative de stopper les échanges de capitaux, technologies et produits entre pays (...) est impossible et à rebours de l'histoire", a-t-il martelé, envoyant un message implicite au futur président américain Donald Trump.

C'est vrai que la Chine a été le pays qui a le plus gagné de la mondialisation ces dernières années et l'Europe a le plus perdu. Les pays anciennement riches qui ont de lourdes réglementations, de grosses charges et des salaires élevés ont beaucoup de difficultés à lutter contre les pays avec peu de protection social, peu de norme écologique et des salaires faible. Combien de temps vont continuer la désindustrialisation et les délocalisations ?

Référendum : le cauchemar européen

Depuis des années, la Grèce est le point faible de la zone euro. De plans d'aide en mesures d'austérités, la Grèce sombre dans la crise. Les plans d'aide imposés pas la Troika (FMI, Conseil de l'Europe et BCE) font plonger le pays dans une dépression et un apauvrissement de la population sans fin. Cette dépression a pour conséquence de faire augmenter le déficite et la dette. Pour rembourser la dette la Grèce ne peut plus s'en sortir seul mais a besoin d'aide.



Le mot aide n'est en fait pas une aide. Les économistes sont d'accord pour dire que les plans d'austérités imposés n'ont pas aidé le pays. au contraire ils ont fait plongé l'économie encore plus profondément.

A chaque fois qu'on entend parler de la Grèce c'est toujours en terme de drame ou d'ultimatum. D'un coté on nous dit que la Grèce est en faillite car la dette est trop lourde et devient impossible à rembourser et d'un autre on nous dit aussi que les greques veulent rester dans l'euro. Ne faudrait-il pas choisir ?

Fin juin 2015 aprés de nombreuses séances de discussions. Le premier ministre élu pour ne pas imposer plus de mesures d'austérités est forcé à accepter des mesures d'austérités supplémentaires contraire à la politique pour laquelle il avait été élu il y a quelques mois.

Il décide alors de faire un référendum pour demander l'avis du peuple. La question ressemblera peut être à : voulez vous accepter les mesures d'austérités en échange de plan d'aide accordé par l'Europe. La décision de faire un référendum est plus que logique. C'est évidement au peuple de décider. Le problème c'est que si Siriza a été élu c'est pour avoir moins d'austérité mais aussi de rester dans la zone euro. La Grèce ne veut pas sortir de l'euro. Mais est ce possible ?

La pensée unique du moment est de dire que si la Grèce sort de l'euro ce sera la catastrophe. Cela déstabilisera cette monnaie qui se veut solide. On nous dit que ce serait domageable pour l'Europe et c'est bien compréhensible mais que ce serait aussi une catastrophe pour la Grèce. Et c'est cela que je ne comprends plus. La Grèce peut elle aller pire ? Au contraire en sortant de la zone euro la Grèce pourrait retrouver une souveraineté et une meilleur marge de manoeuvre pour sortir de la crise.

En sortant de l'euro, la Grèce pourrait dévaluer sa monnaie. Ses entreprises deviendraient plus compétitives et cela favoriserait l'emploi. La Banque centrale pourrait injecter de la monnaie pour pouvoir payer les fonctionnaires et cela redonnerait du souffle à l'économie. Actuellement avec la déflation, la monnaie ne circule plus.

Avec l'idée de référendum, le premier ministre qui semblait perdant en acceptant des mesures d'austérités imposées par l'Europe et les Banques (FMI/BCE) ne s'en sort pas si mal. L'Europe a une peur du référendum. L'Europe ne veut pas demander l'avis du peuple mais imposer ses idées et sa volonté aux peuples. On se souvient de 2005 ou un référendum a tout fait capoter. Depuis 2005 l'Europe ne fonctionne plus. Elle était un rêve elle est devenu un cauchemar.

Tant que référendum et Europe ne vont pas marcher ensemble dans le même but, l'Europe ne sera pas la construction de paix initialement prévue. Le Trilème européen devient aujourd'hui évident. Etat souverain - démocratie - zone euro de ces trois notions une est de trop à vous de chosir.