Pour ou contre la spéculation alimentaire ?

Pendant que Hollande se fait insulté par les agriculteurs et que l'Europe ne veut pas que Intermarché achètent plus cher aux agriculteurs français, dimanche 28 février 2016 les suisses voteront pour ou contre la spéculation des denrées alimentairesLes matières premières agricoles ne sont pas des marchandises au sens usuel du terme. Pour les denrées alimentaires, des règles plus sévères doivent être appliquées, parce qu’elles sont le fondement même de notre vie. Nous devons refuser de courir le risque de voir la spéculation fausser les prix et générer de la faim. Après tout, nous savons depuis notre enfance que l’on ne doit pas jouer avec la nourriture.

La mort de l'agriculture en France

Lentement mais surement l'agriculture meurt en France. L'ouverture des frontières, la politique européenne, la mondialisation les marchés et peut être d'autres facteurs conduisent les agriculteurs à travailler à perte. Trop endetté, trop de charges, prix trop faible. Les agriculteurs travaillent par passion. Il ont des charges plus importantes que leur revenus.

Alors quand on leur promet des reports de charges comme aide, voici leurs réactions.




C'est l'état d'urgence pour l'élevage!", a lancé l'un d'eux. "Bon à rien", "on n'est pas des migrants", "connard", "fumier" et autres insultes ont fusé tandis que le président progressait au milieu d'une haie hostile d'éleveurs.

Le président, accompagné du ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll, n'a pas interrompu pour autant sa visite.


Report de charges cela veut dire que demain il faudra payer plus. C'est une mort pour demain.

Pourtant l'alimentation est le besoin vital. On ne peut pas vivre sans manger. Comment vivrons nous quand tous les agriculteurs seront morts ?

D'après le journal Sud Ouest, Intermarché voudrait acheter plus cher aux agriculteurs français mais l'Europe s'y oppose. Lisez pourquoi.

On peut comprendre pourquoi l'UPR progresse et l'Europe n'est plus aimée. 

Il serait temps de changer de système et de mettre des taxes sur les produits venant
de loin et de détaxer les produits locaux. Il serait temps de diminuer les charges sur le travail qui tuent les entreprises et décourage le travail. Il serait temps de changer d'idéologie et de dire que la mondialisation ce n'est pas la seule voix. Le protectionisme peut aussi protéger les agriculteurs. Mais cela on ne l'entend pas beaucoup à part des partis extrèmistes.