Quand l'adoption est plus difficile que prévue

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automutilation, adoption
Quand on parle adoption, on imagine souvent le pauvre enfant qui trouve une famille aimante. L'enfant est heureux de trouver une famille et la famille heureux de trouver un enfant. Tout le monde est heureux. On serait au pays des bizounous

L'article Adoption pas au pays des Bisounours nous décrit quelques cas ou l'adoption ne se passe pas bien.

Peut-on renvoyer un enfant adopté comme un produit défectueux ? En tout cas, on le fait. Beaucoup plus qu'on ne le croit et qu'on ne le dit. " C'est un sujet tabou, accuse le pédopsychiatre Pierre Lévy-Soussan,?

J'ai compris que les gens étaient plus honteux et malheureux d'avoir des enfants difficiles quand ils les avaient adoptés que lorsqu'ils leur avaient donné naissance écrit adoptive, Evelyne Pisier une mère adoptive. Dans la vraie vie,  30 % des familles adoptives connaissent de graves difficultés contre 15% pour les autres. Des adolescents peuvent demander à quitter leurs parents, qu'ils perçoivent comme persécuteurs.

Certains adolescents se lancent dans des conduites " apocalyptiques ", constate le Dr Pommereau. Fugues, drogue, vols... ". Au départ, avant l'adoption, tous sont persuadés que l'amour suffira.

Les enfants adoptés présentent par définition des troubles de l'attachement puisqu'ils ont vécu un arrachement majeur en étant abandonnés par leur mère biologique. Mais Pierre Lévy-Soussan affirme que cette explication ne suffit pas. Et que s'en contenter expose à dégager les parents de leurs responsabilités. C'est l'enfant qui a des problèmes, pas nous, ont-ils tendance à prétendre. " L'adoption est une relation, une interaction, souligne le pédopsychiatre. Tous les enfants ne sont pas adoptables. Tous les parents ne sont pas aptes à adopter.



Réunion Bilan avec le SPJ harcèlement

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Tout est brouillé dans ma tête depuis que T a été prise par le SPJ. Pour protéger sa relation avec un adulte de 35 ans T jeune fille de 15 ans a eu l'idée de faire intervenir le SPJ. Elle avait signalé une violence en se faisant des marques sur ses bras. Evidement la SPJ la croit et elle est mis en foyer. C'était le premier choc. 
pression harcelement du SPJ
Placement en foyer d'urgence puis en foyer normal. Bien sûr contre notre volonté Tribunal Evidement le tribunal suit toujours les recommandations du SPJ.

Cet homme nous avait envoyé préalablement des messages de menaces.

Comme j'avais manqué la réunion d'admission la deuxième réunion s'appelle réunion Bilan. Comme bilan c'est un espèce de tribunal ou on fait des reproches tantôt assez proche de la vérité comme absence des réunions précédentes ou imaginaire.

La tension monte devant tant de jugement et de harcèlement. Tout se brouille dans ma tête. Mais il y a une impression d'être dans un rouleau compresseur qui avance inexorablement. Que faire comment réagir. Papier qui manque. Courriers non reçus. Contacts non pris. Beaucoup de choses s'entemèlent. Il faudra payer. C'est une escalade. Si les papiers n'arrive pas menace d'enquête de police. Bref impression d'être pris au piège.

Il n'y a aucun problème à ce qu'une homme de 35 ans ait une relation avec une fille de 15 ans . C'est une relation normale répond l'assistante sociale. C'est juste une relation Père fille. 

Le soir alors que le sommeil ne vient pas. Une pensée vient. Et si je virait cette assistante social. Depuis deux mois elle m'en veut à mort. Cela devient du harcèlement. Des pensées de scuicides viennent. Suicide pas physique mais de tout laisser tomber. Ne plus répondre et partir. Tout laisser tomber. Les factures ne seront plus payer. Les poursuites, les frais de relance et puis la rue. Etre clochard et ne plus rien avoir.  Cette personne a brisé notre famille. Elle brise maintenant ma vie. Il faut absolument stopper ce cercle vicieux. Arrêter avec elle. Je lui envoi un mail. 

Aprés on verra bien ce qu'il va se passer. Impression de ne pas rentrer dans les bonnes cases de ne pas faire comme il faut comme on attend de moi que je fasse. Bref il faut jouer un rôle que tout va bien et faire de son mieux. Comment lutter contre le SPJ. C'est David contre le géant.

Un petit lien qui prouve que je ne suis pas le seul à vivre cela sauf que ce cas n'a pas un conflit avec le SPJ et son assistante social. C'est déjà dure de vivre un trouble de l'attachement mais qu'il soit additionné donc non compris par des professionnels qui sont contre les parents au motifs qu'ils veulent aider l'enfant.


Un blog en lien avec l'adoption

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On ne connait pas vraiment l'adoption sans le vivre de l'intérieur. On voit souvent le coté angélique. Un pauvre enfant sans parent vient trouver un foyer aimant. On oublie souvent que l'enfant a un passé qu'on ne peut pas changé. Il y a des séquelles invisibles qui dorment puis peuvent se réveiller. L'adoption cela peut aussi être des échecs, des incompréhensions des douleurs de la part de l'enfant et des parents adoptifs.

Voici donc un blog Psychologie de l'adoption et + à suivre lire et relire. A garder en signet



Adolescent adopté

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Quand on a des ados en crise, il est rare que la mère ait le sentiment que la transmission ne se fait pas. Il reste toujours des points de complicité. Dans la défaite de cette femme, il y a un désarroi lié au fait que l'enfant adopté cherche à devenir étranger. Et il y parvient, même s'il est le premier à en souffrir. La mère ne peut pas comprendre la mendicité, la délinquance, la drogue, la nymphomanie, les scarifications .

On a peur qu'il ne parte, qu'il ne réclame d'être mis en pension, c'est-à-dire symboliquement remis à l'orphelinat.

Quand, enfin, les ados se retournent contre leur père adoptif et le rejettent, l'accusation de pédophilie ou de maltraitance est très fréquente. Rien de tel pour démolir un couple!

Ce qui me frappe surtout, c'est l'étrange rapport à l'argent qu'ont les enfants adoptés. Moins on a d'hérédité, plus on a envie d'héritage. Alors, parfois, ils volent, comme bien des adolescents qui vont mal, mais à leur façon à eux. Par exemple en filmant la maman qui va chercher de l'argent pour en connaitre le code de la carte bancaire puis en allant retirer de l'argent avec cette carte et la laissant par terre faisant croire qu'elle était perdu. Ou bien en prenant les bagues en or de mariage.

Pour certains, il semble évident qu’un adolescent adopté ne peut aller bien, ne peut être serein dans son esprit, et que cette période, déjà critique pour le tout venant, le sera encore plus quand on est élevé par des parents adoptifs.

vols, mensonges, fausses signatures, carnets de correspondance détournés arrogance envers les enseignants, oppositions, provocations, non-respect des horaires, refus absolu de céder, de se taire  comportement agressifs et violents,  non respect systématique des règlements, des interdits

En famille
opposition systématique, violence verbale, agressivité, non respect des règles de vie commune, vols dans le porte-monnaie familial, vols d'objets revendus à l'extérieur "bordel" absolument insupportable, indescriptible, dans les chambres, à l'image de leur désorganisation psychique. attirance pour les spectacles d'horreur, de mort, de violence, les décors noirs, automutilations éventuellement, scarifications, etc.  violence physique contre les parents, notamment la mère  boulimie, anorexie, TS, alcoolisme, toxicomanie.

Autre articles sur l'adoption

Les enfants volés d'Angletterre

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A vouloir trop protéger les enfants les services sociaux enlèvent des enfants de leur famille juste sur des probabilités ou soupsons. Ils sont pauvres ou bien ont été en familles d'accueil, ils sont sur surveillance. Parfois on enlève les enfants à la naissance.
Ce reportage a été diffusé sur France5 le 15 novembre 2016

Sur la base d'une présomption de maltraitance, les services sociaux britanniques retirent chaque année des centaines d'enfants à leurs parents. Un déchirement pour ces derniers, comme en témoigne un reportage édifiant
"Elles ont été privées de leur enfant pour une faute qu'elles n'ont pas commise." Diffusé ce mardi soir sur France 5,  le documentaire réalisé par Stéphanie Thomas et Pierre Chassagnieux lève le voile sur une réalité méconnue de l'Angleterre : le retrait arbitraire de centaines d'enfants chaque année à leurs parents. Et ce, sur la simple base d'une présomption de maltraitance qui pourrait, un jour, se produire. 

Une dérive "orwellienne" qui se déroule à quelques dizaines de kilomètres de la France dans une relative indifférence. Le documentaire s'ouvre ainsi sur une scène édifiante : celle de la fuite en Normandie de Bethany, de 22 ans, enceinte de huit mois. "Les services sociaux m'ont envoyé un courrier disant que c'était ma dernière chance avant de prendre mon bébé, avant de me donner cinq jours pour trouver un avocat. C'est à ce moment-là que nous avons décidé de partir", raconte la jeune femme. Sa faute ? Avoir vécu le suicide de sa sœur ainée, six ans auparavant. Un drame qui l'aurait fragilisé et qui, de facto, rentre dans le cadre du Children act.
"Probabilité de faire du mal"

C'est sur ce texte de loi, adopté en 1989 par Margaret Thatcher pour mettre fin à "l'assistanat" des classes laborieuses, que repose cette politique étonnante instaurant le concept de "probabilité de faire du mal". En clair : les services sociaux ont la possibilité de retirer les enfants au sein d'une famille soupçonnée de maltraitance, passée, mais surtout supposée future. Le système va basculer dans les années 2000, après un tragique fait divers dont s'emparent les médias – la mort d'un bébé sous les coups de ses parents -, et l'arrivée au pouvoir de Tony Blair. Ce dernier va en effet multiplier les mesures favorisant l'adoption. Chaque année, des objectifs sont ainsi fixés, des "quotas d'enfants" à retirer à leurs parents. Gare aux comtés qui ne parviennent à les remplir : leur budget est revu à la baisse.

Face à cette mécanique implacable, nombreux sont les couples à se retrouver du jour au lendemain dans le viseur des services sociaux. C'est le cas de Colin et Claire : après avoir connu une enfance difficile dans des foyers d'accueil, ils vivent désormais des aides sociales. Le jour où la jeune femme tombe enceinte, un rapport est établi par les autorités. Elles considérent qu'il y a un "risque potentiel" pour l'enfant. Ce dernier leur sera donc retiré après sa naissance. Le documentaire suit alors les jeunes parents dans leur combat pour retrouver la garde de leur fille, enchainant les cours de parentalité et les visites sous l'œil du personnel des services sociaux. Jusqu'au jour où le verdict des tribunaux confirme leur incapacité. "C'est comme si l'Etat revendiquait l'enfant comme étant sa propriété. (…) Le besoin social se transforme en risque", raconte une ancienne assistante sociale. Un risque dont la simple évocation peut avoir des conséquences : la loi impose le silence aux parents et aux journalistes. Et les prénoms des enfants "volés" ne doivent, eux, pas être cités.
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