Le SPJ est complétement à coté de la plaque

Alors que je lis des articles sur le SPJ dans la presse disant qu'ils abusent, mon expérience pour apporter de l'eau au moulin.

Tina est placé en foyer contre la volonté de ses parents. Alors qu'elle sortait avec un homme de 35 ans (elle 15 ans), le SPJ n'avait rien à redire. Suite à une altercation avec cet homme, celui-ci se venge et l'amène au SPJ. Résultat placement en foyer d'urgence.

Aprés plusieurs mois difficile et une demande pour changer d'assistante sociale, rien ne change. Pire Peut être Tina voulait prendre l'air et faire l'expérience d'un foyer, ce serait peut être mieux qu'à la maison. Peut être elle veut bénéficier des avantages du foyer ET de la maison. Bref avec le temps le ressenti contre ses parents se calme et la relation se renoue.

La dernière année de l'école obligatoire est fini et c'est le SEMO (semestre de motivation) qui est choisi pour l'orientation. Le but du SEMO est d'encourager les enfants à chercher un apprentissage en les soutenant et formant pour leur CV, candidatures etc...

Un stage a été trouvé à 2 km du domicile. Les éducateurs du foyers voyaient que ce serait une bonne occasion pour Tina de revenir quelques jours à la maison pour bénéficier de la proximité du domicile.

MAIS cela n'a pas été accepté. L'assistante sociale du SPJ a refusé. Tina a lors monter tout un stratagène difficilement imaginable même dans un film. Elle a cherché dans ses connaissances qui pourrait l'héberger. Une amie de 24 ans accepte de l'héberger. Tina fait donc une demande au foyer pour dormir chez cet amie durant son stage.  L'assistante sociale accepte que Tina qui est sous la protection de la jeunesse dorme chez cet amie que les parents ne connaissaient pas. Les parents signalent au foyer qu'il sont en désaccord avec le fait que leur fille dorme chez cet inconnue.

Pas de réponse du foyer

Par contre Tina vient dormir chez ses parents. Contre l'avis de l'assistante sociale du SPJ. Durant toute la semaine, elle est motivée par ce stage dans un EMS, elle se lève trés tôt.

Le weekend qui suit, Tina doit encore faire une demie journée de stage le samedi matin. Elle demande au foyer de dormir chez ses parents. C'est acceptée.

Depuis elle ne retourne plus au foyer. Un avis de fugue est lancé. Tina ne veut plus retourner au foyer. Evidement ses parents ne peuvent pas rejeter et la mettre à la porte.

On se trouve dans une situation ou le SPJ pour la toute puissance d'une assistance social refuse qu'une fille retourne à la maison chez ses parents, elle a préféré l'envoyer dormir chez une inconnue.

Conclusion : Le SPJ a certaine logique qui sont de toute façon contre les parents mais qui peut aussi être parfois contre les enfants aussi. Raison financière ? Peut être. Plus on a de travail plus on a de l'importance même si on fait n'importe quoi.

A ce jour Tina est toujours en fugue chez ses propres parents.

Avez vous des situations similaires à raconter au sujet du SPJ ?

Automutilation

L'automutilation est un problème sous-estimé. Pourtant, il toucherait un nombre croissant d'adolescent et de jeunes adultes, essentiellement des femmes. Plus d'un jeune sur dix serait concerné.

En français, on parle « d’automutilation » pour désigner les blessures et atteintes corporelles que l’on s’inflige à soi-même. Le terme n’est peut-être pas le plus adéquat On peut aussi utiliser le mot d'autoblessure.

L’autoblessure est un trouble, au même titre que l’anorexie, la boulimie…

L'automutilation consiste, comme son nom l'indique, à s'infliger des blessures de manière intentionnelle. Cela passe par de petites coupures avec un rasoir ou un cutter, des brûlures, des morsures… L'ado s'impose généralement cette souffrance à l'abri des regards de son entourage, en se cachant dans sa chambre ou la salle de bain. Ces blessures pratiquées de manière répétée n'ont pas pour objet d'attirer l'attention, mais semble-t-il de permettre de contrôler ses émotions, ses angoisses, ses colères… à moins qu'il ne s'agisse d'un moyen de se réapproprier son corps.

Les personnes qui souffrent de ce trouble se blessent physiquement, de différentes manières. La coupure serait la pratique la plus utilisée, mais ce n’est pas la seule.

Généralement, l'automutilation s'atténue avec l'âge, et disparaît après quelques années.
l’autoblessure peut être une façon de transformer la douleur psychique en une douleur physique qu’on a la sensation de pouvoir contrôler. Finalement, s’infliger ces blessures, c’est une manière de « prendre possession de sa peau », d’essayer de reprendre le contrôle sur des choses que l’on subit.

l’autoblessure a également quelque chose à voir avec un « état dissociatif », une « dépersonnalisation » : on n’est plus soi-même pendant l’acte.

Au départ la scarification apparaît pour soulager la douleur psychologique, elle rend aussi « prisonnier » — c’est l’engrenage, l’escalade : les temps d’autoblessure prennent de plus en plus de place, de plus en plus d’importance. L’autoblessure n’est en aucun cas anodine : lorsque l’on se blesse, que l’on est violent envers soi-même, c’est que l’on souffre, que l’on est atteint par des angoisses importantes.

Lire aussi l'article sur les troubles de l'attachement

Signalement au SPJ 

Mise en danger de développement