Château Yverdon Suisse

Ce château a été construit entre 1260 à 1270 pour protéger la ville. Il a d'abord été habité par les seigneurs savoyards. Puis vers 1500 ce sont les bernois qui en sont devenus propriétaires. En 1805 il devient propriété de la ville alors que la canton de Vaud est créé. Aujourd'hui il est utilisé pour héberger des expositions temporaires.

Combien coute un litre de white spirit en France ?

Voila j'ai besoin d'avoir un peu de white spirit pour diluer de la peinture et nettoyer des peinceaux. J'imaginais un prix de 2 ou 3 Francs sans avoir aucune idée du prix. Je ressort de la boutique avec un prix de plus de 9,35 Fr ce qui équivaut à 9 € le litre. En fait le prix est de 6.80Fr et il y a une taxe de 2.53Fr. C'est une taxe CDU polution. Vu que j'en avais besoin je n'ai pas repousser cet achat mais je me dit en sortant que la prochaine fois j'irais m'en acheter en France, un seul voyage rentabiliserait un littre et je vais faire un petite provision pour les futures travaux.
Il me semblait qu'en France ce genre de produit coutait moins cher. Il est parfois intéressant de faire un comparatif des prix entre voisins.

Convocation à l'école : accusation de mise en danger de développement

On est convoqué à l'école. Je ne m'attendais à rien du tout. Le directeur explique des choses que j'ai du mal à comprendre. Ma fille a été absente trop souvent. Dernièrement elle a eu mal au ventre et comme elle se plaignait trop on a été à l'hopital pour des examens. Finalement il n'y avait rien de grave. Elle a eu 3 jours de congés. C'était l'absence de trop qui a fait débordé le vase et qui pourrait provoquer une inondation.

Le directeur nous propose une aide supplémentaire du SPJ (Service de la Protection de la Jeunesse). Je lui répond que je m'y perd avec tous les intervenants. Finalement il sort des mots comme signalement, justice, obligation. On me fait comprendre que notre enfant est en danger de dévelopement. C'est une accusation grâve. Il avait pris soin d'introduire cela par : Je ne vous juge pas. Ce qui a encore fait plus mal. Ce que je comprends c'est que si je n'accepte pas, les choses seront plus compliqué pour lui mais qu'il y aura obligation. Ce jour la je suis presque prêt à accepté l'aide d'un éducateur.

Le seul problème est qu'il nous a laissé quelques jours pour réfléchir. Et durant le nuit les mots justice, obligation, forcer résonne dans ma tête. Je me sens pris au piège. Obliger de faire quelque chose. Je vois déjà la police arriver chez moi me retirer notre fille car je suis en train de me braquer. Oui la façon de présenter les choses m'a complétement braqué.

Le problème est que je n'ai pas confiance au SPJ. C'est un service qui enlève les enfants quand tout ne fonctionnent pas selon leur norme. Une simple recherche sur internet ne me rassure pas. Si je refuse, c'est déjà suspect. Et une enquête va être mené. Et je ne vais pas collaborer et cela va mettre la justice en action. Sous prétexte de protéger les enfants, une famille va être brisée, une enfant va être séparé de ses parents. Des vies vont être brisées. Le vrai danger est la SPJ. J'ai l'impression que c'est un systéme qui se cherche un pouvoir. Comme un médecin n'a pas intérêt à ce que le malade guérisse mais va lui donner des médicaments qui va le rendre dépendant, de même ce système va rendre captifs les familles, les enfants et au finale les familles sont brisées avec au départ des problèmes mineures. C'est l'effet papillon.

Voici quelques liens et témoignages

SPJ plus jamais cela

Et voici une émission qui ne m'a pas rassurée non plus.

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Enlevée par les services sociaux, elle raconte

On pensait que les services sociaux travaillait au service de l'enfant. Regardez cette vidéo. C'est un enfant qui a été enlevé de sa famille sur décision judiciaire.« Voilà, j’ai décidé de réaliser cette vidéo pour parler avant tout des placements en foyer qui détruit beaucoup de personnes. Ca nous a pas détruit seulement nous. J’ai décidé de faire cette vidéo en l’honneur de mon petit frère et de ma petite soeur qui y sont encore aujourd’hui. Le 21 février 2010, on a eu la décision de la justice. On a été placé en foyer. C’est là qu’a débuté l’enfer. On était super attaché à notre mère et ils nous ont séparé d’elle, comme ça. Ca nous a fait un grand vide. Je me souviens le matin, je me réveillais, je regardais le plafond… je me disais, non ce n’est pas chez moi. Le premier soir où j’ai été là bas, je suis arrivé dans ma chambre. Une fille est venue me parler, me demander si ça allait. En me voyant rentrer, ils ont tout de suite remarqué qu’il y avait un souci. J’ai appelé ma mère, je lui ai dit c’est un cauchemar. Je ne pensais pas que ça allait être si dur. J’avais 13 ans. Je ne pensais pas que ça allait être aussi dur. Le soir, j’ai demandé à l’éducatrice de me ramener devant ma petite sœur, 8 ans [5 ans à l’époque], qui a été placée, parce qu’on était 3 [dans ce foyer]. Ma grande sœur a été placée dans un autre foyer. Elle est partie directement en fugue. Elle avait déjà 16 ans. Mon petit frère 14 ans [11 ans à l’époque]… moi et ma petite sœur. J’ai demandé à la voir le soir. Je l’ai vu, elle dormait. Je crois que cette image me restera gravée. Ca se remarquait qu’elle était triste. Je pouvais sentir qu’elle n’était pas bien. Les jours ont passé, les mois ont passé… C’était de pire en pire. Ma mère n’y arrivait plus. Elle se laissait aller. On n’était pas bien. Elle était plus que tout au monde pour nous. On a tous été séparé. Après c’est devenu un vrai calvaire. Pendant 3 ans, j’ai souffert. Et puis un jour, j’ai décidé de m’en aller. Je suis partie. J’ai fugué 7 mois. Puis, ils m’ont relâché. Cela fait à peu près 5 mois que je suis dehors. J’ai été traumatisé par ça. La justice nous dit : ne prenez pas ça comme une punition. Mais en même temps, on peut le prendre pour quoi ? Pour une aide ? Non ! On a juste été séparé. Alors oui, on l’a pris comme une punition. Ma petite sœur y est encore. Mon petit frère aussi. Ils souffrent encore tous les deux. Mon petit frère n’arrive pas à pleurer, à montrer les souffrances. Mais depuis qu’il est là bas, il y arrive. Il pleure tous les soirs. Il appelle ma mère, en pleurant : « Maman, je veux rentrer ». Quand j’entends ça, ça me tue. J’essaye de ne pas montrer à ma famille que je suis mal. J’essaye de faire comme si je ne ressens rien pour mes frères et sœurs. Comme si je m’en fous un peu. Mais tous les soirs, quand je suis seule, c’est là que le manque revient… De plus voir ma petite sœur, de ne pas pouvoir la toucher. De ne pas pouvoir lui dire que je l’aime. C’est juste affreux, ce qu’ils ont fait. Alors je soutiens, toutes ces familles qui ont été séparées aussi. Tous ces cœurs qui ont été brisés. Ces enfants qui sont loin de chez leur mère. Parce qu’un enfant a besoin de sa mère pour grandir, de sa famille… Pas des inconnus comme ça ! Non… Il y a aussi un épisode, où les éducateurs tapent les enfants ! Ca c’est pareil. Je me suis fais tapé par un éducateur, avec des amies à moi. On s’est fait tapé, on l’a dit. On n’a pas été cru. On s’est limite faitinsulté par le Directeur du foyer, parce qu’ils nous ont traité de menteuses. Alors que tout ça s’était vrai. Et ma petite sœur, elle rentre avec des bleus, on ne sait pas d’où ça vient, elle dit rien. C’est pour ça que je dis : la justice, elle est pourrie. Depuis ça, elle n’est plus rien. Ca sert à quoi de placer un enfant en foyer ? Un enfant qui en a besoin, il est dehors ! Il ne le place pas, il le laisse crever. Des enfants qui sont bien avec leur parent : ceux-là, ils sont enlevés, ils sont arrachés à leurs parents. Je trouve que c’est juste abusé. Voilà, j’ai fait cette vidéo pour qu’enfin des personnes réagissent… »