Gnusocial mon expérience

Rédigé par chris - - Aucun commentaire
Nous avons facebook, twitter et d'autres grands réseaux sociaux. Si vous voulez avoir votre propre twitter pour votre entreprise, votre organisation ou votre communauté, vous pouvez installer Gnusocial. Vous aurez la possibilité de créer votre propre réseau social. Ce genre de réseau est appelé microblog car originalement on ne pouvait écrire au maximum 140 caractére. Avec Gnusocial vous pouvez augmenter cette limite au nombre que vous voulez. L'installation est relativement simple.

Mais ce que permet gnusocial va au delà. Les différents sites gnusocial peuvent communiquer entre eux. Vous avez un identifiant du type vous@serveur un peu comme un email et vous pouvez suivre des contacts issu de n'importe quel serveur. Cela donne un grand réseau de petits réseaux. Le grand avantage de ce modèle c'est que si un serveur ferme le réseau reste et demeure opérationel.

L'histoire a commencé il y a des années avec identi.ca. Puis Laconica et statusnet sont devenus des logiciels opensource développé par Evan Prodromo. Mais en 2010, Ivan décide de se lancer dans un autre projet. Il cède donc la suite du projet à la communauté GNU. Un nouveau nom est trouvé ce sera GnuSocial.

Statusnet avait bien gagné en popularité. Quelques serveurs statusnet avaient été installé mais la grande majorité des utilisateurs était resté chez identi.ca. Ivan avait alors décidé de faire migré l'ensemble des utilisateurs sur son nouveau projet pump.io un autre type de réseau sociaux. Cette migration fut catastrophique pour statusnet. Les gens ne comprenait pas ce qu'ils se passait n'ont plus utilisés leur comptes sauf quelques personnes fidèles. Alors que Diaspora commençait à être utilisable c'est tout naturellement vers ce réseau que cette communauté s'est tourné.

Gnusocial a continué doucement et discrètement son développement. Aujourd'hui, le virage est derrière. Un nouveau thème Quitter a été développé et des services quitter.se quitter.no etc... ont proposés leur sites. Quitter est un thème qui ressemble à s'y méprendre à twitter. Il a l'avantage d'être très graphique et responsive.

J'ai installé ma propre instance gnusocial avec le thème quitter. Je dois dire que cela tourne bien, C'est facile à utiliser. C'est devenu mon premier réseau social.

La seule chose qui manque ce sont des francophones. Il manque une communauté parlant français. Les anglophones ont toujours été présent. Une vague de personnes parlant allemand a suivi puis aujourd'hui c'est au tour des espagnols. Un blogueur trés suivi sur twitter s'est vu avoir des problèmes avec twitter a donc migré sur gnusocial. Cette migration a fait boule de neige. Ces dernières semaines ce sont des vagues de nouvelles inscriptions qui se sont faites. quitter.se a même fermer les inscriptions car il ne pouvait plus suivre. Heureusement le nombre de site proposant des comptes gratuitement sont nombreux.

Voici quelques sites public si vous n'avez pas encore de compte et que vous pouvez tester. Attention si vous avez un compte gnusocial ce n'est pas la peine d'en ouvrir un autre.
quitter.se/
quitter.no
quitter.is
quitter.es lamatriz.org
gnusocial.de
gnusocial.es
il y en a d'autres
J'ai découvert il y a peu une instance espagnol trés tourné vers l'esperanto lamatriz.org
un autre site gnusocial instagram like pour des partages orienté image : https://quit.im/

Alors comment utiliser : On peut bien sur allez sur les pages web correspondante mais on peut aussi utiliser des appli pour ordiphone comme mustard ou andstatus. Personnellement j'utilise andstatus. ça marche assez bien et j'ai été agréablement surpris de voir que le développeur tient compte de mes remarques constructives.

En conclusion on peut dire que gnusocial progresse en qualité et quantité aprés avoir traversé des années difficiles. Il manque évidement encore de nombreux francophones. J'a deux comptes  un compte plutôt francophone ( kris@social.adriel.info) que j'ai installé sur un serveur vps ovh à 2€ par mois. Ce serveur est en test pour une utilisation communautaire future. J'ai aussi un compte chez quitter.no (chris@quitter.no) pour une utilisation de secours et un usage anglophone. Depuis que j'ai utilisé andstatus, j'ai senti comme une addiction et un enthousiame nouveau venir. Voila mon témoignage. De temps en temps une nouvelle personne francophone arrive. Ce n'est pas encore un grand rush mais cela vaut le coup de venir retester pour se faire une idée.

Ce que je vous conseille. Ouvrez vous un compte sur un serveur public pour tester, Si vous en avez le courage vous pouvez aussi installer votre propre instance comme je l'ai fait. L'idée est la même que celle de diaspora est d'avoir une multitude de petits sites qui communiquent entre eux.


L'exemple de l'Islande

Rédigé par chris - - Aucun commentaire
On connaissait déjà l'Islande pour l'annulation de la dette voté par référendum par le peuple. C'est les pays européens qui rèvent d'un tel niveau de démocratie.
Frosti Sigurjonsson. cet entrepreneur et économiste avait déjà été l'un des artisans du processus d'annulation de la dette immobilière des ménages lance une proposition.D'après une étude de quatre économistes de la banque centrale, le pays en a connu depuis 1875 plus de 20 crises graves environ tous les 15 ans

Pour M. Sigurjonsson, le problème vient de l'emballement du crédit chaque fois que l'économie accélère. La Banque centrale d'Islande n'arrive pas à l'endiguer et il dégénère en inflation, prise de risque exagérée et spéculation, menace de faillites bancaires et interventions étatiques coûteuses.

En Islande comme dans toutes les économies de marché modernes, la banque centrale contrôle la création de monnaie en pièces et billets, mais pas toute la création de monnaie, qui intervient dès qu'une banque commerciale accorde un crédit. Elle ne peut que tenter de l'influencer par ses outils de politique monétaire.

La proposition est de mettre fin au privilège concédé à des acteurs privés, en faveur d'une architecture dirigiste appelée "système de monnaie souveraine".

La banque centrale déterminerait le rythme de la création monétaire en fonction des besoins perçus de l'économie."Le pouvoir de créer la monnaie est maintenu séparé de celui de décider comment cette monnaie nouvelle est utilisée", a souligné M. Sigurjonsson. Et "comme pour le budget de l'État, le Parlement débattra de la proposition du gouvernement pour l'allocation de la nouvelle monnaie".


Découverte des hauteurs de Montreux : le Caux palace et Swiss Hotel Management School

Rédigé par chris - - Aucun commentaire
Deplus l'autoroute à Montreux on peut voir un château perché sur la montagne.C'est la destination de cette découverte. Je pensais que ce batiment abritait un hotel et on pourrait y boire un café en admirant la vue. Allez avec l'aide du GPS et d'un peu de feeling, nous voici en train de monter une route étroite de montagne. Après environ 20 mn nous voici arricé.
Caux Palace
Ce qui frappe c'est l'absence de monde. Impression de voir un immense batiment vide et non accessible. Seul la gare semble animée. Je savais que ce batiment abritait une école d'hotelerie. Tout est fermé. Seul le café de la gare est ouvert. Un groupe d'asiatique nous accueille. Ce sont les étudiants de la Swiss Hotel Management School qui font un stage pratique.

Il n'y a pas d'hotel de luxe. Une exposition explique le lieux. On ne comprend pas vraiment. Mais à force de chercher on comprend.

Cinq ans après l'ouverture du Grand Hôtel de Caux, Ami Chessex, propriétaire du Grand-Hôtel de Territet, décide de construire un nouvel hôtel à Caux sur les terrains qu'il possède au "Creux du moulin" soit un peu en dessous du Grand-Hôtel, bien que ces terrains soient en forte pente. Début 1899, il négocie avec Philippe Faucherre la création d'une société commune, la Société immobilière de Caux, avec un capital de 2,5 millions de francs.
Une reproduction de la une d'un journal professionnel suisse relatant l'ouverture du Caux-Palace en 1902.
Article de journal relatant l'ouverture du Caux-Palace en 1902.

Début 1900, cette société lève trois millions d'emprunt obligataire et cinq cent mille francs supplémentaires en 1903. Ses premiers travaux consistent à réhausser d'un étage le Grand-Hotel, ce qui lui ajoute 80 lits dès 1899. Début 1900 commence la construction du palace de Caux. Il faut que ce soit à la fois l'hôtel le plus grand et le plus luxueux jamais construit en Suisse. C'est pourquoi les architectes, sous la direction d'Eugène Jost, proposent de construire un mur de soutènement de 400 mètres de long, permettant de donner de la surface aux futurs jardins et d'établir une promenade en belvédère d'où l'on pourra admirer à loisir le paysage grandiose du lac et des Alpes.

C'est l'un des adjoints de Jost, M. Alfred Daulte, qui dirigera les travaux sur place à Caux, un travail délicat sachant qu'à certains moments il y a plus de 800 ouvriers sur le chantier et qu'il est soumis à un contrôle étroit de la part de son commanditaire, Ami Chessex, qui monte à pied deux fois par semaine pour inspecter le chantier et n'hésite pas à donner des ordres en contradiction avec les directives de l'architecte ! Néanmoins, la construction et la finition sont réalisées en à peine plus de deux ans et le 7 juillet 1902, le Caux palace fut inauguré en grande pompe, avec la participation du président du Conseil d'État, M. Cossy, et la quasi-totalité du gouvernement cantonal. Le bilan de la Société immobilière de Caux montre que le coût total de la construction s'élève à 2 555 949 francs.

Comme pour le Grand-Hôtel, le succès du Caux-Palace est immédiat. Des personnalités se rendent à Caux, parmi lesquelles on note les noms de Sacha Guitry, Paul Morand, Romain Rolland, Edgar Wallace, mais aussi du prince Ibn Seoud, futur roi d’Arabie Saoudite, de John D. Rockefeller et du maharajah de Baroda (en). Ce dernier résidait souvent avec sa suite dans le Caux-Palace. Sa chambre, dans l’angle sud-ouest, jouissait d’une excellente vue, et est encore aujourd’hui appelée la chambre du maharajah. La tapisserie en tissu a pu être restaurée.

Mais le 1er août 1914 sonne le glas de la brillante croissance du tourisme de luxe. En quelques jours, les hôtels se vident pour 5 ans. Le 10 août, les quelques clients restant au Grand-Hôtel sont transférés au Palace et le Grand-Hôtel est fermé. En 1917, Ami Chessex décède après trois ans de lutte pour tenir la tête hors de l’eau à son entreprise. La perte cumulée à la fin de la guerre sera de un million de francs. Une restructuration financière de la Société immobilière de Caux a lieu en 1919, année à partir de laquelle tout semble revenir lentement dans l’ordre, mais les taux de change sont défavorables aux séjours en Suisse et les hôtels de Caux ne répondent plus tout à fait aux exigences des hôtels de luxe. En 1925, plus de trente ans après son ouverture, le Grand-Hôtel est rénové et prend le nom d’Hôtel Regina en souvenir de l’impératrice Sissi, qui avait résidé au Grand-Hôtel en 1898, l'année même de son assassinat à Genève. Les années 1927 et 1928 voient de bonnes fréquentations. Une seconde restructuration financière a lieu en 1929 pour lever un million de francs nécessaires à la rénovation du Caux Palace. Caux accueille la coupe du monde de bobsleigh en 1930. La crise économique survient et les années 1930 à 1935 seront très difficiles. Une quatrième restructuration financière ne parvient pas à améliorer la situation et à partir de 1937, le conseil d’administration met en vente le Caux Palace tandis que les pertes s’accumulent. 1938 voit l’électrification du chemin de fer et la vogue du ski relance partiellement Caux. Le Caux Palace s’appelle désormais Hôtel Esplanade et chercher à attirer une clientèle moins huppée que précédemment. En 1939 il doit fermer définitivement.

Après le Caux Palace, les différents hôtels ferment graduellement leurs portes. En 1941, la société de l’Hôtel Régina est déclarée en faillite et l’hôtel change deux fois de mains. Quant au Palace, fermé dès les premiers jours de la guerre, il va rouvrir de mai à octobre 1944 pour héberger des aviateurs anglais et américains évadés de camps de prisonniers du nord de l’Italie, puis d’octobre 1944 à juillet 1945 ce seront des réfugiés civils italiens, puis finalement de décembre 1944 à juillet 1945 des réfugiés juifs venus de Hongrie. Ce groupe de 1670 personnes arrivait de Bergen-Belsen où il avait été interné par les SS malgré le paiement d'une forte rançon pour être évacué de Hongrie vers un pays neutre. En mémoire de ces réfugiés, un chêne a été planté sur la terrasse du Caux Palace en 1997 et une plaque apposée en août 1999. On y lit : «En mémoire des réfugiés juifs hébergés ici pendant la 2e guerre mondiale, et en mémoire de ceux qui ont été refoulés à la frontière suisse. Nous ne les oublierons pas.»

Aprés la guerre, Initiative et changement achète le batiment. Le propriétaire, la Banque populaire suisse à Montreux, tout comme le maire de la ville, comprend l'intérêt qu'il y aurait à ouvrir un centre international de rencontres dans la région. Un prix d'achat favorable est offert - 1.050.000 francs suisses -, privilégiant ainsi le Réarmement moral par rapport à d'autres candidats acquéreurs11. Près d'une centaine de personnes honorent les premières mises de fonds.

Le contrat est signé le 25 mai 1946 par Philippe Mottu et Robert Hahnloser en leur nom propre12. Les dons affluent de toute la Suisse, au total de 95 familles dont les efforts financiers permettent d’honorer la traite de 450 000 francs à payer au 1er juillet 1946. Les dons en nature de tapis, tableaux et meubles arrivent aussi de toute la Suisse pour remeubler le Caux Palace. Pendant six semaines, une centaine de volontaires travaillent nuit et jour pour remettre en état l'intérieur du bâtiment, sous la direction de l’ingénieur suisse Robert Hahnloser, secondé par l’architecte néerlandais Jap de Boer. Le 9 juillet, le premier repas préparé dans les cuisines rénovées de Caux est servi (pour 150 convives).

Dès l’été 1946, trois mille personnes séjournent à Caux. Des dortoirs sont installés et une partie des participants sont hébergés dans les autres hôtels désaffectés de Caux. Entre 1946 et 1947, de nombreux travaux sont réalisés dans le Caux Palace pour l’adapter à sa nouvelle vocation : transformation de la salle de bal en théâtre, nouveau hall d’accueil plus spacieux… Au printemps 1947, la Fondation de Caux, devant augmenter sa capacité d’accueil, achète le Grand-Hôtel et l’hôtel Maria, puis en 1949 l’hôtel Alpina et divers chalets.

Au cours des 50 années suivantes, le Palace ne connaît guère d’autres modifications substantielles. Son historique se confond avec la longue liste des rencontres qui s’y tiennent et qui, dans certains cas, auront des répercussions sur le plan politique

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Je rêve d'un réseau social fédéré utilisé et utilisable

Rédigé par chris - - Aucun commentaire
L'idée d'avoir des réseaux sociaux fédérés n'est pas nouvelle. Je pourrais la dater à 2010 environ. C'est statusnet qui a été précurseur en la matière. A l'époque identica était considéré comme alternative à twitter et le concept tenait la route. La popularité croissante ouvrait le futur d'un réseau social universel. De la même manière que les emails communiquent  entre eux de façon transparente, on imaginais des sites de réseaux sociaux installés partout communiquant entre eux. Si un serveur était en panne, les autre continuaient la travail.  Mais au sommet de la gloire, ce projet a pris un virage mal négocié qui lui a été fatal. Identica migre de façon forcé sur un nouveau projet / protocol pump.io car le concepteur laisse tomber le projet. Résulat statusnet change de nom et devient gnusocial. Il n'a jamais rattrapé sa popularité dans le monde francophone malgrés sa facilité d'installation.

Diaspora a été un autre projet dont l'objectif était trés et peut être trop ambitieux : concurencer facebook. Diaspora est simple à l'usage, il est relativement populaire dans le monde francophone particulièrement dans les milieux libristes. Son seul défaut est sa difficulté à installer un pod. Il doit être le projet le plus abouti. C'est à mon avis le plus grand succes.

Friendica était moins connu mais il est une alternative intéressante. Certain le caractérise par être méta réseau social. Sa grande force est sa facilité d'installation. On l'installe aussi facilement que wordpress. Par contre ses fonctionnalité sont autant une force qu'une faiblesse. En effet son paramétrage est tellement évoluté qu'on s'y perd.On a cru que le projet était mort et remplacé par redmatrix mais il n'en est rien. L'ouverture est son autre grande force. En effet on peut y ajouter des contactes des autres réseaux sociaux et communiquer avec eux de façon transparente. Son concepteur Mike Macgirvin, étant visionnaire s'est tourné vers un autre projet : redmatrix. On a vu certains serveurs trop solicités arrivant à des limites devant fermer. Friendica étant idéal pour une petite communauté voulant communiquer tout en autorisant des ouvertures vers d'autres réseaux sociaux.

Redmatrix ce nouveau projet tourne depuis plus d'un an. Il ne se défini pas comme un réseau social mais comme une plateforme de publication décentralisé. L'accent est mis sur la confidentialité. Il y a environ 1000 utilisateurs en ce début 2015. La croissance est trés faible. Cette application étant écrite en php lui en donne une grande souplesse et une facilité d'installation sur la plupart des serveur web sans pour autant être un administrateur de serveur web. L'identité nomade est la grande nouveauté de redmatrix. On passe d'un site redmatrix à un autre sans se connecter à chaque fois. Redmatrix va plus loin que tout autre projet au niveau de la confidentialité. Le but n'est pas de concurencer les grand réseaux centralisé mais de proposer à des petites communautés des places d'échanges et de publications tout en profitant d'une ouverture vers la fédération redmatrix mais aussi vers d'autres réseaux comme friendica et diapora. Ce dernier projet a une trés grande ambition. Va-t-il réussir à se faire adopter par un grand nombre d'usagers ? L'avenir le dira.

Voila quelques projets de réseaux sociaux fédéré et libres. Tous ont du mal à se faire adopté. Tous se concentrent sur les fonctionnalités en oubliant qu'un réseau ce sont des humains. Un réseau vide est mort. Ces réseaux sont majoritairement utilisé par des geeks informaticiens parlant de technique. Je rêve donc d'un réseau universel communiquant avec l'ensemble des internautes un peu comme on communique toujours avec l'ensemble des internautes par email. Un réseaux facile à utiliser et à installer qui ne soit pas pris par une grande société multinationale.

En ce début 2015 le rêve n'est pas encore réalisé mais il devient réaliste. Les réseaux sociaux fédérés existent et sont plus ou moins vivants. Une certaines intercommunication existe. Mais on se rend compte à l'usage des limites. Peu d'interactions si on sort des sujets techniques, on reste cantoné à une petite communauté libriste qui reste entre elle et qui veut le rester. Je n'a pas trouvé de Mme Michu.

La route est longue mais la voie est libre
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