Convocation à l'école : accusation de mise en danger de développement

Rédigé par chris - -
On est convoqué à l'école. Je ne m'attendais à rien du tout. Le directeur explique des choses que j'ai du mal à comprendre. Ma fille a été absente trop souvent. Dernièrement elle a eu mal au ventre et comme elle se plaignait trop on a été à l'hopital pour des examens. Finalement il n'y avait rien de grave. Elle a eu 3 jours de congés. C'était l'absence de trop qui a fait débordé le vase et qui pourrait provoquer une inondation.

Le directeur nous propose une aide supplémentaire du SPJ (Service de la Protection de la Jeunesse). Je lui répond que je m'y perd avec tous les intervenants. Finalement il sort des mots comme signalement, justice, obligation. On me fait comprendre que notre enfant est en danger de dévelopement. C'est une accusation grâve. Il avait pris soin d'introduire cela par : Je ne vous juge pas. Ce qui a encore fait plus mal. Ce que je comprends c'est que si je n'accepte pas, les choses seront plus compliqué pour lui mais qu'il y aura obligation. Ce jour la je suis presque prêt à accepté l'aide d'un éducateur.

Le seul problème est qu'il nous a laissé quelques jours pour réfléchir. Et durant le nuit les mots justice, obligation, forcer résonne dans ma tête. Je me sens pris au piège. Obliger de faire quelque chose. Je vois déjà la police arriver chez moi me retirer notre fille car je suis en train de me braquer. Oui la façon de présenter les choses m'a complétement braqué.

Le problème est que je n'ai pas confiance au SPJ. C'est un service qui enlève les enfants quand tout ne fonctionnent pas selon leur norme. Une simple recherche sur internet ne me rassure pas. Si je refuse, c'est déjà suspect. Et une enquête va être mené. Et je ne vais pas collaborer et cela va mettre la justice en action. Sous prétexte de protéger les enfants, une famille va être brisée, une enfant va être séparé de ses parents. Des vies vont être brisées. Le vrai danger est la SPJ. J'ai l'impression que c'est un systéme qui se cherche un pouvoir. Comme un médecin n'a pas intérêt à ce que le malade guérisse mais va lui donner des médicaments qui va le rendre dépendant, de même ce système va rendre captifs les familles, les enfants et au finale les familles sont brisées avec au départ des problèmes mineures. C'est l'effet papillon.

Voici quelques liens et témoignages

SPJ plus jamais cela

Et voici une émission qui ne m'a pas rassurée non plus.

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Enlevée par les services sociaux, elle raconte

Rédigé par chris - -
On pensait que les services sociaux travaillait au service de l'enfant. Regardez cette vidéo. C'est un enfant qui a été enlevé de sa famille sur décision judiciaire.« Voilà, j’ai décidé de réaliser cette vidéo pour parler avant tout des placements en foyer qui détruit beaucoup de personnes. Ca nous a pas détruit seulement nous. J’ai décidé de faire cette vidéo en l’honneur de mon petit frère et de ma petite soeur qui y sont encore aujourd’hui. Le 21 février 2010, on a eu la décision de la justice. On a été placé en foyer. C’est là qu’a débuté l’enfer. On était super attaché à notre mère et ils nous ont séparé d’elle, comme ça. Ca nous a fait un grand vide. Je me souviens le matin, je me réveillais, je regardais le plafond… je me disais, non ce n’est pas chez moi. Le premier soir où j’ai été là bas, je suis arrivé dans ma chambre. Une fille est venue me parler, me demander si ça allait. En me voyant rentrer, ils ont tout de suite remarqué qu’il y avait un souci. J’ai appelé ma mère, je lui ai dit c’est un cauchemar. Je ne pensais pas que ça allait être si dur. J’avais 13 ans. Je ne pensais pas que ça allait être aussi dur. Le soir, j’ai demandé à l’éducatrice de me ramener devant ma petite sœur, 8 ans [5 ans à l’époque], qui a été placée, parce qu’on était 3 [dans ce foyer]. Ma grande sœur a été placée dans un autre foyer. Elle est partie directement en fugue. Elle avait déjà 16 ans. Mon petit frère 14 ans [11 ans à l’époque]… moi et ma petite sœur. J’ai demandé à la voir le soir. Je l’ai vu, elle dormait. Je crois que cette image me restera gravée. Ca se remarquait qu’elle était triste. Je pouvais sentir qu’elle n’était pas bien. Les jours ont passé, les mois ont passé… C’était de pire en pire. Ma mère n’y arrivait plus. Elle se laissait aller. On n’était pas bien. Elle était plus que tout au monde pour nous. On a tous été séparé. Après c’est devenu un vrai calvaire. Pendant 3 ans, j’ai souffert. Et puis un jour, j’ai décidé de m’en aller. Je suis partie. J’ai fugué 7 mois. Puis, ils m’ont relâché. Cela fait à peu près 5 mois que je suis dehors. J’ai été traumatisé par ça. La justice nous dit : ne prenez pas ça comme une punition. Mais en même temps, on peut le prendre pour quoi ? Pour une aide ? Non ! On a juste été séparé. Alors oui, on l’a pris comme une punition. Ma petite sœur y est encore. Mon petit frère aussi. Ils souffrent encore tous les deux. Mon petit frère n’arrive pas à pleurer, à montrer les souffrances. Mais depuis qu’il est là bas, il y arrive. Il pleure tous les soirs. Il appelle ma mère, en pleurant : « Maman, je veux rentrer ». Quand j’entends ça, ça me tue. J’essaye de ne pas montrer à ma famille que je suis mal. J’essaye de faire comme si je ne ressens rien pour mes frères et sœurs. Comme si je m’en fous un peu. Mais tous les soirs, quand je suis seule, c’est là que le manque revient… De plus voir ma petite sœur, de ne pas pouvoir la toucher. De ne pas pouvoir lui dire que je l’aime. C’est juste affreux, ce qu’ils ont fait. Alors je soutiens, toutes ces familles qui ont été séparées aussi. Tous ces cœurs qui ont été brisés. Ces enfants qui sont loin de chez leur mère. Parce qu’un enfant a besoin de sa mère pour grandir, de sa famille… Pas des inconnus comme ça ! Non… Il y a aussi un épisode, où les éducateurs tapent les enfants ! Ca c’est pareil. Je me suis fais tapé par un éducateur, avec des amies à moi. On s’est fait tapé, on l’a dit. On n’a pas été cru. On s’est limite faitinsulté par le Directeur du foyer, parce qu’ils nous ont traité de menteuses. Alors que tout ça s’était vrai. Et ma petite sœur, elle rentre avec des bleus, on ne sait pas d’où ça vient, elle dit rien. C’est pour ça que je dis : la justice, elle est pourrie. Depuis ça, elle n’est plus rien. Ca sert à quoi de placer un enfant en foyer ? Un enfant qui en a besoin, il est dehors ! Il ne le place pas, il le laisse crever. Des enfants qui sont bien avec leur parent : ceux-là, ils sont enlevés, ils sont arrachés à leurs parents. Je trouve que c’est juste abusé. Voilà, j’ai fait cette vidéo pour qu’enfin des personnes réagissent… »

Gnusocial mon expérience

Rédigé par chris - -
Nous avons facebook, twitter et d'autres grands réseaux sociaux. Si vous voulez avoir votre propre twitter pour votre entreprise, votre organisation ou votre communauté, vous pouvez installer Gnusocial. Vous aurez la possibilité de créer votre propre réseau social. Ce genre de réseau est appelé microblog car originalement on ne pouvait écrire au maximum 140 caractére. Avec Gnusocial vous pouvez augmenter cette limite au nombre que vous voulez. L'installation est relativement simple.

Mais ce que permet gnusocial va au delà. Les différents sites gnusocial peuvent communiquer entre eux. Vous avez un identifiant du type vous@serveur un peu comme un email et vous pouvez suivre des contacts issu de n'importe quel serveur. Cela donne un grand réseau de petits réseaux. Le grand avantage de ce modèle c'est que si un serveur ferme le réseau reste et demeure opérationel.

L'histoire a commencé il y a des années avec identi.ca. Puis Laconica et statusnet sont devenus des logiciels opensource développé par Evan Prodromo. Mais en 2010, Ivan décide de se lancer dans un autre projet. Il cède donc la suite du projet à la communauté GNU. Un nouveau nom est trouvé ce sera GnuSocial.

Statusnet avait bien gagné en popularité. Quelques serveurs statusnet avaient été installé mais la grande majorité des utilisateurs était resté chez identi.ca. Ivan avait alors décidé de faire migré l'ensemble des utilisateurs sur son nouveau projet pump.io un autre type de réseau sociaux. Cette migration fut catastrophique pour statusnet. Les gens ne comprenait pas ce qu'ils se passait n'ont plus utilisés leur comptes sauf quelques personnes fidèles. Alors que Diaspora commençait à être utilisable c'est tout naturellement vers ce réseau que cette communauté s'est tourné.

Gnusocial a continué doucement et discrètement son développement. Aujourd'hui, le virage est derrière. Un nouveau thème Quitter a été développé et des services quitter.se quitter.no etc... ont proposés leur sites. Quitter est un thème qui ressemble à s'y méprendre à twitter. Il a l'avantage d'être très graphique et responsive.

J'ai installé ma propre instance gnusocial avec le thème quitter. Je dois dire que cela tourne bien, C'est facile à utiliser. C'est devenu mon premier réseau social.

La seule chose qui manque ce sont des francophones. Il manque une communauté parlant français. Les anglophones ont toujours été présent. Une vague de personnes parlant allemand a suivi puis aujourd'hui c'est au tour des espagnols. Un blogueur trés suivi sur twitter s'est vu avoir des problèmes avec twitter a donc migré sur gnusocial. Cette migration a fait boule de neige. Ces dernières semaines ce sont des vagues de nouvelles inscriptions qui se sont faites. quitter.se a même fermer les inscriptions car il ne pouvait plus suivre. Heureusement le nombre de site proposant des comptes gratuitement sont nombreux.

Voici quelques sites public si vous n'avez pas encore de compte et que vous pouvez tester. Attention si vous avez un compte gnusocial ce n'est pas la peine d'en ouvrir un autre.
quitter.se/
quitter.no
quitter.is
quitter.es lamatriz.org
gnusocial.de
gnusocial.es
il y en a d'autres
J'ai découvert il y a peu une instance espagnol trés tourné vers l'esperanto lamatriz.org
un autre site gnusocial instagram like pour des partages orienté image : https://quit.im/

Alors comment utiliser : On peut bien sur allez sur les pages web correspondante mais on peut aussi utiliser des appli pour ordiphone comme mustard ou andstatus. Personnellement j'utilise andstatus. ça marche assez bien et j'ai été agréablement surpris de voir que le développeur tient compte de mes remarques constructives.

En conclusion on peut dire que gnusocial progresse en qualité et quantité aprés avoir traversé des années difficiles. Il manque évidement encore de nombreux francophones. J'a deux comptes  un compte plutôt francophone ( kris@social.adriel.info) que j'ai installé sur un serveur vps ovh à 2€ par mois. Ce serveur est en test pour une utilisation communautaire future. J'ai aussi un compte chez quitter.no (chris@quitter.no) pour une utilisation de secours et un usage anglophone. Depuis que j'ai utilisé andstatus, j'ai senti comme une addiction et un enthousiame nouveau venir. Voila mon témoignage. De temps en temps une nouvelle personne francophone arrive. Ce n'est pas encore un grand rush mais cela vaut le coup de venir retester pour se faire une idée.

Ce que je vous conseille. Ouvrez vous un compte sur un serveur public pour tester, Si vous en avez le courage vous pouvez aussi installer votre propre instance comme je l'ai fait. L'idée est la même que celle de diaspora est d'avoir une multitude de petits sites qui communiquent entre eux.


L'exemple de l'Islande

Rédigé par chris - -
On connaissait déjà l'Islande pour l'annulation de la dette voté par référendum par le peuple. C'est les pays européens qui rèvent d'un tel niveau de démocratie.
Frosti Sigurjonsson. cet entrepreneur et économiste avait déjà été l'un des artisans du processus d'annulation de la dette immobilière des ménages lance une proposition.D'après une étude de quatre économistes de la banque centrale, le pays en a connu depuis 1875 plus de 20 crises graves environ tous les 15 ans

Pour M. Sigurjonsson, le problème vient de l'emballement du crédit chaque fois que l'économie accélère. La Banque centrale d'Islande n'arrive pas à l'endiguer et il dégénère en inflation, prise de risque exagérée et spéculation, menace de faillites bancaires et interventions étatiques coûteuses.

En Islande comme dans toutes les économies de marché modernes, la banque centrale contrôle la création de monnaie en pièces et billets, mais pas toute la création de monnaie, qui intervient dès qu'une banque commerciale accorde un crédit. Elle ne peut que tenter de l'influencer par ses outils de politique monétaire.

La proposition est de mettre fin au privilège concédé à des acteurs privés, en faveur d'une architecture dirigiste appelée "système de monnaie souveraine".

La banque centrale déterminerait le rythme de la création monétaire en fonction des besoins perçus de l'économie."Le pouvoir de créer la monnaie est maintenu séparé de celui de décider comment cette monnaie nouvelle est utilisée", a souligné M. Sigurjonsson. Et "comme pour le budget de l'État, le Parlement débattra de la proposition du gouvernement pour l'allocation de la nouvelle monnaie".


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