mooc radio première expérience

Rédigé par chris - - Aucun commentaire
Voila je me suis inscrit à une formation mooc (Oh quel nom barbare) je ne me souviens même pas ce que cela veux dire. Bon c'est une formation en ligne. Comme la radio c'est quelque chose dont je suis sensibilisé depuis enfant, et que j'ai toujours révè d'avoir des formation concernant la radio, je me suis inscrit.

Bon je ne savais pas trop à quoi m'attendre. Mais en fait après l'inscription, il y a rien. C'est le blanc.

Déjà on est livré à soi même. C'est de l'autonomie 100%. Personne pour vous expliquer. Personne à qui parler personne à qui s'adresser pour répondre à nos question. Ni nous expliquer le but de la formation, nous motiver, nous guider.

Seul devant son écran on cherche. Pour moi c'est de l'autoformation. J'ai comme eu l'împression qu'il faut regarder des vidéos. Je n'en suis pas sûr car je ne les trouve pas ces vidéos. J'en ai trouvé une seule et j'ai essayé.  Alors fatigué par une journée de travail, il faut se tenir assis sur une chaise attendre pendant un long moment. Oui le mot attendre convient. Bref c'est tout le contraire de la formation active à laquelle j'avais été habitué. Je ne sais pas combien de pourcentage on retient de ce qu'on entend mais quand cela n'a pas vraiment de sens c'est assez peu.

La radio est quelque chose qui s'entend pourquoi donner des vidéos. De simples fichiers audios aurait plus d'impact d'autant plus que on voit une personne qui parle et une traductrice. Le fait de voir n'aide pas vraiment à la comprenhension.

Après il y un QCM. Un QCM est une évaluation sur la compréhension et la mémorisation de certaines choses. Sur quel critère répondre ? Sur ce qu'on pense ? Si plusieurs réponses sont justes et qu'il y a un bouton radio disant qu'on ne répond qu'une seule chose. Que fait-on.


Bref mon premier pas sur cette 'formation' est assez décourageante. Déjà si je continue cela une sorte de punition car c'est dur d'être assis sur une chaise seul et à attendre. J'ai l'habitude d'être actif sur mon ordi et de faire 1000 choses. Alors on verra bien. Voila je n'ai pas encore commencé que je suis déjà largué. Je me dit que je n'ai peut être pas le niveau
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Concours de tambour 2015 à La Sarraz Suisse

Rédigé par chris - - Aucun commentaire


Une sorte de carnaval vaudois, cette parrade de présentation était une mise en bouche. Chaque village se montrait d'une façon originale. Bonne ambiance trés rythmé malgrés un froid humide.
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La Banque Nationale Suisse a menti

Rédigé par chris - - Aucun commentaire
Thomas Jordan le président de la BNS a menti.

Ce qu'il s'est passé hier (15 janvier 2015) n'a pas été seulement un crash boursier local, et une augmentation de la valeur du franc suisse de 20% en une heure, mais une décrédibilisation de la BNS.

En effet son président avait répété "JAMAIS LE PLANCHER NE CEDERA*.

Voila les spéculateurs ont gagné. Les marchés ont gagné. L'humain est devenu trop petit devant la machine.

Voici un article que j'ai beaucoup aimé sur le sujet. J'en copie quelques extrait. Et je vous donnerais un lien pour le lire en entier.

Le problème n’est pas tant le fait que la BNS supprime le plancher, c’est surtout la manière dont ça a été fait. Je sais bien que nos stars de la finance bernoise pensent que c’était nécessaire de prendre tout le monde par surprise, mais personnellement, je crois que c’était complètement idiot, ridicule, stupide et que ce fût une grosse connerie. Il ne faut pas me dire que de baisser le plancher de 1.2 à 1.15 pendant un mois puis de 1.15 à 1.10 pendant un autre mois, aurait changé quelque chose. Cela aurait réduit la volatilité, permis au marché des actions d’assimiler la nouvelle et de limiter la casse. Et puis surtout, venir mentir aux médias pendant des semaines en faisant les malins, c’est pathétique. Alors ooouuuuiiii, cette stratégie n’était plus tenable et le bilan de la BNS ne pouvait plus la supporter. Mais alors quoi ? La BNS est un Hedge Fund qui a une vision à court du marché ? Ah ben, la réponse est contenue dans la question…
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dorénavant plus personne ne pourra dire que les Suisses sont xénophobes, puisque l’on vient d’augmenter les salaires de 20% pour 280’000 frontaliers.
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Et le FT se demande : « Est-ce que l’annonce de la BNS ne pose pas un problème de crédibilité pour la Suisse ? » – la réponse est oui, mais ça ne semble ne pas poser de problème à nos stars de la finance à nous.

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