L'exemple de l'Islande

On connaissait déjà l'Islande pour l'annulation de la dette voté par référendum par le peuple. C'est les pays européens qui rèvent d'un tel niveau de démocratie.
Frosti Sigurjonsson. cet entrepreneur et économiste avait déjà été l'un des artisans du processus d'annulation de la dette immobilière des ménages lance une proposition.D'après une étude de quatre économistes de la banque centrale, le pays en a connu depuis 1875 plus de 20 crises graves environ tous les 15 ans

Pour M. Sigurjonsson, le problème vient de l'emballement du crédit chaque fois que l'économie accélère. La Banque centrale d'Islande n'arrive pas à l'endiguer et il dégénère en inflation, prise de risque exagérée et spéculation, menace de faillites bancaires et interventions étatiques coûteuses.

En Islande comme dans toutes les économies de marché modernes, la banque centrale contrôle la création de monnaie en pièces et billets, mais pas toute la création de monnaie, qui intervient dès qu'une banque commerciale accorde un crédit. Elle ne peut que tenter de l'influencer par ses outils de politique monétaire.

La proposition est de mettre fin au privilège concédé à des acteurs privés, en faveur d'une architecture dirigiste appelée "système de monnaie souveraine".

La banque centrale déterminerait le rythme de la création monétaire en fonction des besoins perçus de l'économie."Le pouvoir de créer la monnaie est maintenu séparé de celui de décider comment cette monnaie nouvelle est utilisée", a souligné M. Sigurjonsson. Et "comme pour le budget de l'État, le Parlement débattra de la proposition du gouvernement pour l'allocation de la nouvelle monnaie".


Pourquoi la Russie fait la guerre à l'Ukraine.

Pendant longtemps, la Russie et l'Ukraine ont été deux pays frères. La culture et la langues sont très proches et on a de la peine à comprendre la raison de l'acharnement de la Russie à mettre à genoux l'Ukraine depuis qu'elle a manifesté une volonté de vouloir être libre et donc d'être vraiment indépendante. L'indépendance de l'Ukraine de 1991 était en fait une indépendance théorique car la Russie maintenait de nombreux leviers dans ce pays.
Depuis la dernière révolution de 2013, la Russie a changé sa relation avec l'Ukraine. Pour elle cette volonté de liberté et de démocratie  et se libérer de dirigeants corrompus est un coup d'état mené par les américains.

Pour justifier sont intervention, la Russie fait fonctionner la machine à propagande à plein régime et plus c'est gros et invraisemblable mieux cela passe. Résultat aujourd'hui le nombre de russes qui pensent que les USA sont ennemis a décuplé. 81% se sentent en opposition avec les Etats Unis, 71% ont une trés mauvaise opinion de l'Union Européenne. 24% des russes pensent que la Russie et l'UE ont des relations hostiles.


On comprends alors mieux pourquoi ce pays met tant d'acharnement à nier tout implication dans ce conflit tant en diffusant des informations fausses ou exagérés à l'extrème comme montrant les ukrainiens comme des fascistes ou des Nazis. D'ailleurs la campagne électorale pour le ratachement de la Crimée à la Fédération de Russie était d'une simplicité enfantine.

On assiste à un regain de discours qui attisent les haines. L'incompréhension est total avec les sanctions qui loin d'amener la paix renforce le sentiment anti occidental renforçant ainsi la guerre en Ukraine. Les russes sont persuadés que les américains sont derrieres les forces ukrainiennes comme les ukrainiens pour les russes. Et pendant les négociations la guerre continue et la Russie continue d'avancer ses pions avec l'ouest et le nombre de victimes civiles augmentent chaque jour. Bien sûr chaque camp renvoi la responsabilité au camp adverse. 


Les lithuaniens sont contre l'entrée de l'euro pour leur pays

Selon un sondage 57% des lithuaniens pensent que l'introduction de l'euro sans faire un référendum est une mauvaise chose.

Selon ce même sondage, 49% n'approuve la décision de leur gouvernement d'entrer dans l'euro. Seul 26% approuve l'euro.

Ces informations nous enseignent plusieurs choses : La Lithuanie est entré dans la zone euro sans demander au peuple son avis. L'Europe avance que contre l'avis des peuple. Cela conforte l'idée que l'Europe est anti.démocratique.

Souvenez vous le référendum en france au sujet de la constitution européenne. La décision du peuple n'a pas été pris en compte. On ne peut pas dire que changer le mot constitution par traité satistait la volonté populaire. Le président Sarkozy a fait passer par le parlement ce que le peuple avait refusé.

L'Europe n'aime pas la démocratie. A croire qu'elle a peur du peuple. Mais l'inverse est peut être aussi vrai.