Pourquoi Macron est le pire des candidats

Rédigé par chris - -
On voit Macron comme un renouveau, un candidat anti-système, quelqu'un de dynamique et jeune. Les sondages des médias le donne gagnant de la présidentielle en France. Voici quelques arguments qui prouvent que c'est le pire des candidats.

Emmanuel Macron

Macron a un programme qui est un copier-coller des recommandations européennes

Finances publiques, retraites, chômage, droit du travail et même grands projets comme le développement numérique, toutes les réformes structurelles que le Conseil européen demande à la France depuis plusieurs années se retrouvent dans le programme d’Emmanuel Macron. Mot pour mot. Cela signifie en clair la suite de la politique que Hollande a mis en place avec plus d'intensité. Baisse des salaire, délocalisation et casse du service public et des prestations sociales. lire plus

Les campagnes de Macron sont fausses.

d'aprés la journaliste Eléonore de Vulpillières les campagnes de Emmanuel Macron sont trop commerciales, l'ambiance est fausse, des acteurs applaudissent et mettent l'ambiance alors que la foule reste froide. Parfois ils applaudissent ä des mauvais moments. la campagne de Macron est semblable à une gigantesque pièce de théâtre. Chez Macron, tout sonne faux, tout est faux. La facture de cette falsification à grande échelle est soignée, mais le temps passe, et les coutures rutilantes finissent par craquer.

Les médias lui sont trop favorable.

Si il est vrai qu'il peut être difficile d'être totalement neutre en informant, cela saute aux yeux que l'information sur la campagne électorale est beaucoup trop en faveur de ce candidat. Essayer de compter le nombre de minutes dans un journal TV qui parle de Macron. Séparer le nombre de minutes parlant de lui positivement et négativement ou même de façon neutre. Je ne vais pas vous faire la démonstration mais je vous invite à le faire. Cela sera d'autant plus convaiquant. Comptez le nombre de une de presse avec Macron le people en photo de première pas. Comparez ce résultat avec les autres candidats.

Le matraquage des médias ne peut plus être qualifié d'information mais de propagande. A force de répéter cela beaucoup de personnes l'assimilent sans s'en rendre compte.

Macron c'est la suite de Hollande

François Hollande a été le président de la république français avec le plus faible taux de popularité. Le peuple a très vite rejeté la politique de Hollande majoritairement. Macron va faire la même chose. Il a été ministre de Hollande. Ses soutiens viennent majoritairement des gens qui avaient des responsabilités pendant le quiquénat de Hollande. Les inégalités qui ont augmenté vont continuer à progresser si il est président. L'immigration continuera d'être massive.

Macron ressemble un grand séducteur

Beaucoup de rêves. Macron ne semble pas réel, il est dual et changeant. Il ne semble pas sincère. On dirait qu'il joue un rôle. Au lieu de chercher le bien de la nation et du peuple il se bat contre le FN.


N'avez vous pas remarqué que les politiciens sont devenus impuissant. En effet ils n'ont plus de marges, ils n'ont tout simplement plus de pouvoir. Le problème est que les gens pensent qu'un président peut changer les choses, qu'un gouvernement a du pouvoir. Il n'en est rien, ils ont peut être encore du pouvoir mais de façon très limité. Ils doivent appliquer les 'recommandation européennes'.

Retour sur une réunion de Asselineau UPR

Rédigé par chris - -
Retour sur cette rencontre :
Avis général : Très bien, un bon-homme, un peu long, ~180 personnes!
bon j'ai réussi à y aller ! ma chérie m'a même accompagné (bravo à elle), et en regardant le programme on pensait pouvoir s’échapper aux questions/réponses car beaucoup de route pour rentrer,... le nom de la conf (pas encore en ligne) est "Comment choisir un bon chef d’État?".
  • Il arrive et branche et lance tout seul son ordinateur, il a meme pas eu de mal a mettre le retro-projecteur ! BRAVO ! il ne commence qu'avec 10 min de retard...
  • Histoire(s): il a commencé par Vercingétorix (rrrrrrrrrrrrrrr voir là *), puis clovis, charlemagne, Louis IX, .... 40 min pour tout ça ... après François 1er (alliance avec Soliman le Magnifique car la France encerclée), Louis XVI, ... jusqu'à DeGaule (toujours en évitant Napoléon hein !)
  • DeGaule qui insistait sur la trahison possible des élites, sur la classe de DeGaule qui payait ses timbres ! c'était écrit dans la constitution
  • Il a ridiculisé les autres candidats parfois avec des blagues drôles !! comme MIcron qui s'est marié avec sa mère,...
  • Ensuite l'Europe partout et le drapeaux français que pour les PV et prisons (il a raison !), l'impossibilité de renégocier quoi que ce soit, ce qu'il ferait lui s'il retablissait le franc, ... virer les régions, virer des sénateurs (en gros trop de politiques qui coutent e blinde à la france avec leur attachés parlementaires,... ), garder et encourager les maires (stop aux communautés de communes,...)
  • Enfin, il a parlé de la renationalisation de EDF, FTelecom, ..., TF1, avec parfois une "golden share". puis du programme qu'il y aurait à la télé "Alors tout d'abord une emission politique, puis les grandes civilisations comme l'Egype le Japon ancien,...
  • Et c'est là qu'on est parti.... désolé Asselineau, j'avais promi de ne pas rentrer tard ! et tu parles trop !! j'aurai bien aimé ecouté les questions... mais au final c'était bien
p.s: j'écris vite tout ceci (j'ai pas que ça a faire et vous non plus !)

*: au sujet des légendes de la France avant François 1er !!! (il nous a montré une carte de cette "époque", avec la france encerclée , à cette époque c'était les Gaules !).... arrête Asselineau de nous bassiner avec des legendes, et tout le monde s'en fou ! on se sent assez français pour ne pas remonter `a 2000 ans en arriere !!

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Mondialisation ou protectionnisme

Rédigé par chris - -
Pendant longtemps la politique se résumait en un combat droite contre gauche. La droite étant plus en faveur du marché, elle pense que le marché est une force qui régule l'économie pour son mieux et la gauche donne plus de poids à la régulation de l'état.
Depuis trente ans, un courant mondialiste s'est imposé. La mondialisation c'est l'ouverture des frontières à l'économie. 

La mondialisation est un processus d'intégration des marchés et de rapprochement des hommes qui résulte de la libéralisation des échanges, du développement des moyens de transport de personnes et de marchandises à l'échelle planétaire. Elle se manifeste par l'interdépendance croissante des économies  et l'intensification de la concurrence.

Le monde est devenu un grand marché. Les nations ont moins de poids et d'indépendance. On pense que la concurrence va redonner de la force aux faibles par la loi du marché et au final tout le monde sera gagnant. 

Le problème c'est que la concurrence n'est pas équitable. Dans certains pays il y a des règlementations sociale ou environnementale qui défavorisent certaines entreprises. En Europe et particulièrement en France les charges sur le travail sont particulièrement élevé (45% environ) alors que dans d'autres pays elles sont plus faibles voir inexistantes. D'autres réglementations par exemple écologiques peuvent aussi s'ajouter ce qui renchérit le coût des produits. Et dans les pays européens les salaires sont déjà trés élevés. Cette concurrence tuent des entreprises qui ne peuvent pas rivaliser. Des entreprises ferment et les employés sont au chômages.  La désindustrialisation est en marche.

Quand on écoutent la plupart des hommes politiques et des journalistes, la solution serait la croissance. Et on nous dit que si il n'y a pas de croissance le chômage ne va pas diminuer. On vit alors depuis des années avec un chômage de masse. 

Le protectionnisme n'est jamais ou trés peu proposé comme solution. On nous dit que ce serait l'isolationnisme. Presque tous les journalistes sont d'accord pour nous imposer l'idée que le protectionnisme c'est pas bien. On nous dit que c'est la solution qui avait été mis en oeuvre dans les années 30 et a conduit à la guerre mondiale. Alors on comprend que le protectionnisme c'est la guerre mondiale et la régression.

Mais un peu de bon sens nous fait comprendre que la réalité n'est peut être pas si simple. 

C'est quoi le protectionnisme ? Regardons simplement à wikipedia. Le protectionnisme est une politique économique interventionniste menée par un État ou un groupe d'États, consistant à protéger ses producteurs contre la concurrence des producteurs étrangers et à se protéger du mercantilisme, c'est-à-dire une politique qui consiste à accumuler le plus d'excédent commercial vis-à-vis d'autres pays. Le but du protectionnisme est donc le rétablissement d'une balance commerciale à l'équilibre.
Les objectifs peuvent être la diminution du déficit commercial, le maintien de l'emploi dans certains secteurs d'activité, ou la défense du niveau de vie. Les mesures protectionnistes consistent essentiellement à freiner les importations (barrières douanières, normes contraignantes, freins administratifs...), encourager les exportations (subventions diverses, incitations fiscales, dévaluation monétaire, dumping comme le « protectionnisme offensif »), privilégier les entreprises nationales dans les appels d'offres de marchés publics, ou empêcher les investisseurs étrangers de prendre le contrôle d'entreprises nationales.

Si on lit cette définition, on se demande pourquoi il y a si peu d'offre politique protectionnsite. Les grands partis politiques gauche et droites sont tous mondialistes. Les quelques partis qui parlent de protectionnisme sont qualifié soit d'extrème (FN en France) ou de populisme ou simple de petit partie (UPR). 

Pourtant face à une forte propagande médiatique, l'idée de revenir vers plus de protectionnisme fait son chemin. Il y a eu le brexit puis l'arrivé de Trump comme président malgré tous les sondages qui n'ont pas vu venir. Dans beaucoup de pays en Europe il y a une monté de 'populisme' comme le qualifie les médias.

Le protectionnisme n'est pas seulement un courrant économique visant à protéger les entreprises nationales mais cela pourrait aussi être une politique migratoire plus réduite comme la votation du 9 février l'a demandé en Suisse.

Le problème c'est qu'il y a des forces inégales qui font pressions pour ne pas appliquer la volonté populaire. L'Europe c'est tout ou rien il n'y a pas d'équilibre. La libre circulation des peuples n'est pas négociable.

Voilà tout cela pour dire qu'on cherche l'offre politique qui ose aller à contre courrant et parler de protectionnisme.

10 FAITS qui montrent comment les multinationales achètent la politique européenne

Rédigé par chris - -


On le présentait mais ce youtoubeur nous l'explique. L'Europe n'est démocratique qu'en théorie. Elle veut bien nous donner la parole si on pense comme elle. Elle n'aime pas les référendum car il y a une chance sur deux que la décision du peuple ne soit pas la décision des décideurs europèens qui eux sont influencé par ... Regardez la vidéo

Quand on pense que l'UPR n'est encore entendu dans les médias on comprend pourquoi

La Suisse n'est plus candidate à l'Union Européenne

Rédigé par chris - -

Le parlement suisse a intimé l’ordre au Conseil fédéral d’écrire à Bruxelles pour annuler sa requête vieille de… 24 ans.

Une motion symbolique, mais qui a le mérite de mettre les choses au point, même vingt-quatre ans après. La Suisse a décidé de retirer la demande d’adhésion à la Communauté Economique Européenne qu’elle avait déposée en 1992.

Le parlement suisse a adopté cette motion par 27 voix contre 13.

Les porteurs de la motion ont considéré qu’il était temps de faire table rase et éliminer une problématique de toutes façons obsolète, les opposants au contraire ont considéré qu’il s’agissait d’un pied de nez qui pourrait assombrir un peu plus les relations entre la Suisse et l’Union Européenne, surtout à quelques jours du référendum britannique.

La lettre de candidature est datée du 20 mai 1992. La candidature suisse à la CEE est remise au gouvernement portugais, lequel est chargé à l'époque de la présidence du Conseil de l'Union européenne. La demande est de nouveau remise au ministre des Affaires étrangères portugais João de Deus Pinheiro.

La Suisse demande officiellement son adhésion en 1992, mais celle-ci est avortée à la suite du refus du peuple et des cantons suisses de ratifier par référendum obligatoire l'accord sur l'EEE le 6 décembre 1992. Le vote négatif au référendum revient à désavouer la classe politique suisse sur la demande d'adhésion.

Un vote contraire aurait vraisemblablement pu amener la Suisse à engager les négociations d'adhésion et à la faire entrer dans l'Union après un nouveau référendum, en même temps que l'Autriche, la Finlande et la Suède en 1995.

Cette adhésion aurait eu un probléme du fait de la primauté du droit de l'Union, le droit national contraire ne serait plus applicable. En Suisse le peuple est souverain et c'est lui qui décide grâce à la démocratie directe.

21 janvier 1994 Initiative populaire « Négociations d'adhésion à l'UE : que le peuple décide ! » Refusé par 74% de la population
30 juillet 1996 Initiative populaire « Oui à l'Europe ! » refusé par 77%


Il a fallut attendre le 15 juiin 2016 pour que la Suisse réponde officiellement qu'elle ne pose pas sa candidature à l'Union Européenne.

La Suisse est un des pays les plus prospère en Europe.

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