Mondialisation ou protectionnisme

Rédigé par chris - - Aucun commentaire
Pendant longtemps la politique se résumait en un combat droite contre gauche. La droite étant plus en faveur du marché, elle pense que le marché est une force qui régule l'économie pour son mieux et la gauche donne plus de poids à la régulation de l'état.
Depuis trente ans, un courant mondialiste s'est imposé. La mondialisation c'est l'ouverture des frontières à l'économie. 

La mondialisation est un processus d'intégration des marchés et de rapprochement des hommes qui résulte de la libéralisation des échanges, du développement des moyens de transport de personnes et de marchandises à l'échelle planétaire. Elle se manifeste par l'interdépendance croissante des économies  et l'intensification de la concurrence.

Le monde est devenu un grand marché. Les nations ont moins de poids et d'indépendance. On pense que la concurrence va redonner de la force aux faibles par la loi du marché et au final tout le monde sera gagnant. 

Le problème c'est que la concurrence n'est pas équitable. Dans certains pays il y a des règlementations sociale ou environnementale qui défavorisent certaines entreprises. En Europe et particulièrement en France les charges sur le travail sont particulièrement élevé (45% environ) alors que dans d'autres pays elles sont plus faibles voir inexistantes. D'autres réglementations par exemple écologiques peuvent aussi s'ajouter ce qui renchérit le coût des produits. Et dans les pays européens les salaires sont déjà trés élevés. Cette concurrence tuent des entreprises qui ne peuvent pas rivaliser. Des entreprises ferment et les employés sont au chômages.  La désindustrialisation est en marche.

Quand on écoutent la plupart des hommes politiques et des journalistes, la solution serait la croissance. Et on nous dit que si il n'y a pas de croissance le chômage ne va pas diminuer. On vit alors depuis des années avec un chômage de masse. 

Le protectionnisme n'est jamais ou trés peu proposé comme solution. On nous dit que ce serait l'isolationnisme. Presque tous les journalistes sont d'accord pour nous imposer l'idée que le protectionnisme c'est pas bien. On nous dit que c'est la solution qui avait été mis en oeuvre dans les années 30 et a conduit à la guerre mondiale. Alors on comprend que le protectionnisme c'est la guerre mondiale et la régression.

Mais un peu de bon sens nous fait comprendre que la réalité n'est peut être pas si simple. 

C'est quoi le protectionnisme ? Regardons simplement à wikipedia. Le protectionnisme est une politique économique interventionniste menée par un État ou un groupe d'États, consistant à protéger ses producteurs contre la concurrence des producteurs étrangers et à se protéger du mercantilisme, c'est-à-dire une politique qui consiste à accumuler le plus d'excédent commercial vis-à-vis d'autres pays. Le but du protectionnisme est donc le rétablissement d'une balance commerciale à l'équilibre.
Les objectifs peuvent être la diminution du déficit commercial, le maintien de l'emploi dans certains secteurs d'activité, ou la défense du niveau de vie. Les mesures protectionnistes consistent essentiellement à freiner les importations (barrières douanières, normes contraignantes, freins administratifs...), encourager les exportations (subventions diverses, incitations fiscales, dévaluation monétaire, dumping comme le « protectionnisme offensif »), privilégier les entreprises nationales dans les appels d'offres de marchés publics, ou empêcher les investisseurs étrangers de prendre le contrôle d'entreprises nationales.

Si on lit cette définition, on se demande pourquoi il y a si peu d'offre politique protectionnsite. Les grands partis politiques gauche et droites sont tous mondialistes. Les quelques partis qui parlent de protectionnisme sont qualifié soit d'extrème (FN en France) ou de populisme ou simple de petit partie (UPR). 

Pourtant face à une forte propagande médiatique, l'idée de revenir vers plus de protectionnisme fait son chemin. Il y a eu le brexit puis l'arrivé de Trump comme président malgré tous les sondages qui n'ont pas vu venir. Dans beaucoup de pays en Europe il y a une monté de 'populisme' comme le qualifie les médias.

Le protectionnisme n'est pas seulement un courrant économique visant à protéger les entreprises nationales mais cela pourrait aussi être une politique migratoire plus réduite comme la votation du 9 février l'a demandé en Suisse.

Le problème c'est qu'il y a des forces inégales qui font pressions pour ne pas appliquer la volonté populaire. L'Europe c'est tout ou rien il n'y a pas d'équilibre. La libre circulation des peuples n'est pas négociable.

Voilà tout cela pour dire qu'on cherche l'offre politique qui ose aller à contre courrant et parler de protectionnisme.

10 FAITS qui montrent comment les multinationales achètent la politique européenne

Rédigé par chris - - Aucun commentaire


On le présentait mais ce youtoubeur nous l'explique. L'Europe n'est démocratique qu'en théorie. Elle veut bien nous donner la parole si on pense comme elle. Elle n'aime pas les référendum car il y a une chance sur deux que la décision du peuple ne soit pas la décision des décideurs europèens qui eux sont influencé par ... Regardez la vidéo

Quand on pense que l'UPR n'est encore entendu dans les médias on comprend pourquoi

Avec des réfugiés

Rédigé par chris - - Aucun commentaire
On entend beaucoup parler de réfugiés ces jours-ci. Les médias nous les présentent comme un danger. Jusqu'à présent des réfugiés pour moi c'était un concept abstrait. Jusqu'au jour où j'en ai rencontré.

Dernièrement non loin de mon lieu de travail, des réfugiés se sont installés dans un bâtiment vide. Des gens venant du Nigéria et de Gambie se sont installés.

Et une personne a eu l'idée d'organiser un Barbecue et de les inviter.

Donc après le travail par une belle soirée ensoleillée, un groupe d'une trentaine de personnes sont venus. Ils ne parlaient pas français. Il a fallut donc communiquer en anglais.

C'était l'occasion de parler avec quelques uns de ces réfugiés. Les conversations étaient assez simples mais l'important était de communiquer. Et d'un coup ces gens sont devenus des humains. "Tu aimes cette nouritures ? Oui Non etc.. Moi je ne dors pas ici mais dans un parc. Pour téléphoner avec ma famille c'est dur car je dois acheter des cartes prépayés et avec une carte de 10 Fr j'en ai pour quelques minutes. Ma mère n'a pas internet et elle ne sais pas utiliser un ordi donc je suis obligé d'utiliser un téléphone."

C'était quelque chose de très simple. Je n'ai pas pu ou osé poser des questions sur leur parcours ou la raison qui les a mené ici et j'étais d'ailleurs mal à l'aise avec ces questions indiscrètes et privées.

A la fin de la soirée un jeune d'une vingtaine d'année dit : C'était vraiment sympa !!! Il semblait content de cette invitation.

Ce soir ma vision des réfugiés est différentes. Ce sont des humains. Je ne fais pas de différence entre un migrant politique et économique. Est-ce vraiment si important ? J'ai pu ressentir un petit peu ce qu'ils ressentaient. Attendre toute la journée et ne rien faire. Ne pas connaitre l'avenir. Attendre. Etre dans un pays dont on ne connait pas la langue.

Je réalise alors que je suis un privilègié. J'ai un logement, une famille, de quoi me nourrir, une voiture, de quoi subvenir à mes besoins Bref il ne me manque rien.

us.

Il y a un probléme avec le salaire minimum dans les transports pour la commission européenne

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Selon le communiqué de presse de la commission européenne, il y aurait un probléme dans l'application systématique du salaire minimum dans les transports.

J'ai pas tout compris car le texte se contredit. Il dit qu'un salaire minimum c'est bien mais la commission met en demeure la France est l'Allemagne mais en même temps cela restreint de manière disproportionnée la libre prestation des services et la libre circulation des marchandises.

Alors faut-il comprendre que cette fameuse libre circulation des personnes et des marchandises va fait tomber les salaires minimums, on peut se poser la question.

La Commission européenne a décidé aujourd’hui d’entamer des procédures à l'encontre de la France et de l’Allemagne en raison des conséquences qu'entraîne l’application au secteur des transports routiers de leurs législations sur le salaire minimum.

Alors que la Commission européenne soutient sans réserve le principe d’un salaire minimal, elle considère que l’application systématique de ces législations par la France et l’Allemagne à toutes les opérations de transport qui touchent leurs territoires respectifs restreint de manière disproportionnée la libre prestation des services et la libre circulation des marchandises.

Dans les deux cas, la Commission considère que l’application du salaire minimum à certaines opérations de transport international n'ayant qu’un lien marginal avec le territoire de l’État membre d’accueil ne saurait être justifiée, en ce qu’elle crée des obstacles administratifs disproportionnés au bon fonctionnement du marché intérieur.

En tant que gardienne des traités, la commission européenne doit également veiller à ce que l'application des mesures nationales soit parfaitement compatible avec le droit de l'UE, dans lequel figurent l'actuelle directive sur le détachement des travailleurs (directive 96/71/CE), la directive d'exécution (directive 2014/67/UE) qui doit être transposée en droit national avant le 18 juin 2016, la législation actuelle en matière de transports et le principe de libre circulation des services et des marchandises inscrit dans le traité, eu égard au principe de proportionnalité.




Lire le texte officiel

#NuitDebout ou le mouvement du 32 mars pour changer la société

Rédigé par chris - - Aucun commentaire
Depuis le 1er avril ou 32 mars le mouvement nuit debout fait parler de lui. Ce mouvement est la suite de la contestation de la loi travail que le gouvernement veut mettre en place.

Chaque samedi des manifestations plus ou moins violentes s'organisent pour faire retirer cette loi, En fait cette loi devait simplifier le code du travail. Mais en réalité elle est plutôt favorable aux patrons. L'idée était de flexibiliser le marché du travail. Si une entreprise pourrait se séparer d'un employé plus facilement, elle embaucherait avec moins d'hésitation. Mais ce que les salariés ont retenus c'est qu'il y avait uniquement des régressions pour eux et peu d'avantages.



Donc certaines personnes ont décidé de se réunir sur les places publiques et de réfléchir, discuter, débatre sur la société. Aucun parti politique n'est derrière. Mais en sentant la chose on voit que ce mouvement est plutôt de gauche bien qu'ils ne se revandique ni de gauche ni de droite.

Ce mouvement se veut être une révolution à l'image de Podemos en Espagne. Ils se veut contre toute les injustices de ce monde. Le slogan 'Rêve général' fait penser que ce sont des rêveurs.

Pour l'instant ce mouvement est juste là. La mise en application de toutes ces idées est encore flou. Il n'y a pas de revendication claire et simple. Sont-ils mondialistes ou souverainistes ? Sont-ils pour la liberté d'entreprendre ? Sont-il pour un état plus fort ?

Ce mouvement me fait penser au mouvement #ONLR On ne lache rien issu de la manif pour tous qui était contre le mariage homosexuel.  Cela a donné naissance au mouvement des veilleurs.

Alors que le président français connait seulement 18% de soutien dans la population, on peut se demander si ce mouvement pourrait peser sur les prochaines élections.

Ce mouvement me fait penser à la révolution ukrainienne contre la corruption. On a vu qu'elle a conduit à une guerre et que la corruption n'a pas diminué.

Une dernière réflexion : En Grèce un mouvement anti austérité a mis en place un premier ministre il y a un an. Mais la suite des événement a montrer que cela n'a pas donné de fruit. L'Europe a obligé la Grèce à un programme d'austérité trés dur. La politique a -t-elle encore un pouvoir aujourd'hui ?

Le mouvement Nuit Debout a sa radio. Sur la plateform http://mixlr.com c'est la radio qui arrive avec le plus d'auditeur.radiodebout is on Mixlr
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