Le mouvement nuit debout est il comme le delta de l'Okavango

Depuis le 32 mars 2016 le mouvement NuitDebout prend de l'ampleur et fait parler de lui. Certain n'aime pas ce mouvement et le décrédibilise en mettant en valeur leurs points faibles et leurs failles. Il peut y avoir des débordements ou des dégradations. Mais globalement ce mouvement est vu avec un oeil sympatique.

Delta de l'Okavango vue du ciel

Avec le rejet de la classe politique on a l'impression que ce mouvement est un vent nouveau. Ce serait un espoir pour beaucoup, une révolution.

Ce mouvement ressemble beaucoup au mouvement des indignés en Espagne ou Ocupy aux Etats-Unis. L'idée est de se diriger vers une démocratie participative.

C'est bien de discuter, débattre, s'écouter. Mais qui détient les vrais pouvoirs ? Ce mouvement peut-il vraiment changer quelque chose ? 

NuitDebout pourrait ressembler au delta de l'Okavango. Un fleuve qui ne se jette pas dans la mer. L'eau disparait dans le sable d'un désert, elle s'évapore et disparait.

On constate effectivement que ces dernières années les politiques ne peuvent plus changer les choses, ils ne décident plus. Ils deviennent de simple gestionnaires. Il faut baisser les dépenses, augmenter les impôts, rembourser la dette. Les marges de manoeuvres sont devenus tellement étroites qu'il devient impossible de changer quoi que ce soit. En plus la démocratie ne fonctionne plus. La population n'a plus l'impression qu'on la représente et qu'on travaille à son bien.

En fait l'Union Européenne avance. C'est elle qui décide. Si les pays ne sont pas content c'est le même prix, ils doivent obéir et avancer. Ils ont le droit de râler mais au final, rien ne change. 


#NuitDebout ou le mouvement du 32 mars pour changer la société

Depuis le 1er avril ou 32 mars le mouvement nuit debout fait parler de lui. Ce mouvement est la suite de la contestation de la loi travail que le gouvernement veut mettre en place.

Chaque samedi des manifestations plus ou moins violentes s'organisent pour faire retirer cette loi, En fait cette loi devait simplifier le code du travail. Mais en réalité elle est plutôt favorable aux patrons. L'idée était de flexibiliser le marché du travail. Si une entreprise pourrait se séparer d'un employé plus facilement, elle embaucherait avec moins d'hésitation. Mais ce que les salariés ont retenus c'est qu'il y avait uniquement des régressions pour eux et peu d'avantages.



Donc certaines personnes ont décidé de se réunir sur les places publiques et de réfléchir, discuter, débatre sur la société. Aucun parti politique n'est derrière. Mais en sentant la chose on voit que ce mouvement est plutôt de gauche bien qu'ils ne se revandique ni de gauche ni de droite.

Ce mouvement se veut être une révolution à l'image de Podemos en Espagne. Ils se veut contre toute les injustices de ce monde. Le slogan 'Rêve général' fait penser que ce sont des rêveurs.

Pour l'instant ce mouvement est juste là. La mise en application de toutes ces idées est encore flou. Il n'y a pas de revendication claire et simple. Sont-ils mondialistes ou souverainistes ? Sont-ils pour la liberté d'entreprendre ? Sont-il pour un état plus fort ?

Ce mouvement me fait penser au mouvement #ONLR On ne lache rien issu de la manif pour tous qui était contre le mariage homosexuel.  Cela a donné naissance au mouvement des veilleurs.

Alors que le président français connait seulement 18% de soutien dans la population, on peut se demander si ce mouvement pourrait peser sur les prochaines élections.

Ce mouvement me fait penser à la révolution ukrainienne contre la corruption. On a vu qu'elle a conduit à une guerre et que la corruption n'a pas diminué.

Une dernière réflexion : En Grèce un mouvement anti austérité a mis en place un premier ministre il y a un an. Mais la suite des événement a montrer que cela n'a pas donné de fruit. L'Europe a obligé la Grèce à un programme d'austérité trés dur. La politique a -t-elle encore un pouvoir aujourd'hui ?

Le mouvement Nuit Debout a sa radio. Sur la plateform http://mixlr.com c'est la radio qui arrive avec le plus d'auditeur.radiodebout is on Mixlr

Comment organiser ses données ?

L'organisation de nos données numériques devient de plus en plus important. Aujourd'hui tout est numérique, nos photos, nos films, nos documents tout est données informatiques. Nous avons de plus en plus de données et nous ne savons pas trés bien comment faire.

Que se passe-t-il si notre ordinateur sur lequel est conserver ces données tombe en panne. Comment les sauvegarder. Et notre téléphone devient aussi un stockage, nous avons de la musique, des photos et vidéos.

Devant l'augmentation de ces données et la multiplication des appareils, il faut une méthode de rangement. On passe du temps à chercher ou se trouve tel ou tel fichier. On a des outils de synchronisation et de sauvegarde, la capacité augmente mais on arrive toujours à la limite. Avant on parlait en giga, aujourd'hui les teras arrivent demain ce sera les des pétas.

Le problème qui se pose est que la conservation des données devient vite obsolète. Les supports et la technologie évoluent. Les bandes magnétiques, les disques passent la main aux nuages. Comment archiver ces données ? Les disques dures ne sont pas fiables et leur durée de vie est limitées. Il faut alors faire des copies. Toujours faire plusieurs copies.

Demain si l'électricité est coupé comment allons nous faire ?

On va ici chercher quelques méthodes et outils pour savoir comment organiser, classer, synchroniser et sauvegarder nos données.


Pourquoi je suis contre la déchéance de nationalité

On parle depuis peu de déchéance de nationalité pour des citoyens nés français pour crime grave. La plupart sont pour. En effet les derniers actes terroristes ont permis cela.Evidement comme on ne peut pas être sans nationalité cela touche uniquement les personnes ayant plusieurs nationalités.
Est ce que cette mesure permettrait de faire diminuer le terrorisme ? Evidement non. Les vrais terroristes n'ont rien à faire d'une nationalité. Ils se donnent la mort la plupart du temps.
Une nationalité n'est pas une récompense (par exemple Lassana Bathily, héros de la porte de Vincennes )  ou une punition. Une nationalité n'est pas un titre de noblesse. Certaines nationalité aurait-elle plus de valeur que d'autres ?

Une nationalité c'est l'appartenance à une nation. Généralement nos parents ou notre naissance nous donnent une nationalité.

Cette loi met en apparence une discrimination. Admétons qu'on accepte que la déchéance de nationalité soit une punition. Seuls certains citoyens pourrait avoir cette punition, ce sera les binationaux.

Outre le fait que la déchéance de nationalité n'aurait pas d'impact sur les terroristes et qu'enlever une nationalité n'est pas une punition, on peut aussi se poser la question sur la raison. Le mot terrorisme dans certain pays est synonime d'ennemie voir d'opposants. En Ukraine les russes sont parfois appelés terroristes. Et demain on pourrait élargir les conditions de perte de nationalité de tous les oposants. Etant donné qu'il faut une nationalité pour voter, cela éliminerait facilement les votes protestataires.

En fait on peut parier que cette mesure ne sera pas appliqué. Elle est uniquement symbolique.

Confronté à la mort

Ces derniers jours aux actualités on a souvent été confronté à la mort avec les attentats et certaines personnalités qui nous quittaient. Des sentiments divers peuvent nous venir. Tristesse, colère, incompréhension. Michel Delpech qui était un chanteur des années 70 partait à l'âge de 69 ans. Ian Murdock le créateur de la plus distribution linux Debian a quitté ce monde plus jeune à 42 ans pour une raison encore non connue et mystérieuse. D'autres personnalités plus ou moins connues ont fait parler d'elle.

Mais quand la disparition nous touche par une personne qu'on a connu réellement, avec qui on a vécu de nombreuses années, quelqu'un qui nous marque à vie par un lien unique, quelqu'un qui nous a donné la vie et éduqué, quelqu'un de notre famille , l'émotion monte d'un niveau. Perdre sa propre maman est un évenement unique dans une vie. On pense que cela va arriver dans longtemps, trés longtemps ou jamais. Mais les années passent et la chose n'arrive pas qu'aux autres. Notre corp faiblit c'est fini.

Ces temps ont pourtant une vertue. Cela nous fait réfléchir. Notre tour va venir. Sommes nous prêt ? La réflexion va au delà. C'est comme un bilan qui s'impose. Des souvenir de différents périodes viennent. Les dates sont liés à des lieux. Des souvenir positifs ou négatifs reviennent. Le temps a passé. Qu'est ce qu'on a fait de ces années. A-t-on fait ce qu'on avait voulu ? A-t-on réalisé nos rêves. Et une réflexion sur l'impact de notre volonté sur le cours des évènement avec deux extrèmes. Le fatalisme (on ne peut pas changer les choses) et le positivisme (notre volonté peut changer les choses). En fait la réalité se situe entre ces deux extrèmes. Mais ou est le curseur ? Vers quelle extrémité ? Oui on peut encore déplacer ce curseur vers le positivisme et l'action. Si certains rêves n'ont pas encore aboutis, on peut encore les réaliser ou faire tout pour les réaliser. Ainsi cet évenement peut devenir une raison de motivation. Ce genre d'électrochoc peut soit nous anéantir et nous faire déprimer soit nous pousser.

Il faut dire que connaitre Dieu réellement aide. C'est à ces moments là qu'on réalise le privilège de le connaitre. On ne se sent pas seul. Il est là. On sait que c'est lui qui nous donne la force d'avancer, de surmonter les obstacles et d'aller de l'avant. Paradoxalement parfois les épreuves nous rapprochent de Dieu. La qualité du temps passé avec nos proches et ceux que nous aimons est importante mais le temps passé avec Dieu l'est encore plus. Lire la Bible devient un moment privilègié dans lequel on fait des découvertes. Des choses inexplicables se produisent. Les mots ne suffisent plus pour décrire ce qu'il se passe même en les cherchant longtemps. De toute façon si on n'a pas vécu un petit peu de cela, on ne peut pas le comprendre. Ceux qui ont gouté à cela peuvent un peu le comprendre.