Vladimir Pozner: adieu aux illusions

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Vladimir Pozner Qui est cet homme qui raconte dans ses mémoires quʹil a travaillé à son insu pour le KGB, qui rejette toujours le capitalisme, mais rêve dʹune Russie enfin démocratique, qui aime à la fois New York et Moscou et se sent, au final, américain plutôt que russe? Est-il intouchable ? Et si oui, pourquoi? Passeur entre la Russie et lʹOccident, rencontré à Genève, Vladimir Pozner, pour "Le grand entretien" de ce jour, donne quelques éléments de réponse à nos questions, dans un français impeccable qui lui permet toutes les nuances.
Selon lui le régime communiste en Union Sovietique n'était pas un régime communiste mais un régime dictatorial. La Suéde est beaucoup plus communiste que la Russie de l'époque
A la fois américain, russe et parfaitement bilingue, Vladimir Pozner est une star au pays de Poutine. Et cʹest en français quʹil évoque un parcours unique, fait dʹaudace, dʹintelligence, de compromis et dʹun talent certain pour convaincre et séduire.
Né à Paris en 1934, dʹune mère française et catholique et dʹun père soviétique, juif et athée, Vladimir Pozner grandit à New York jusquʹà ce que la guerre froide oblige la famille à sʹexiler, dʹabord en RDA puis à Moscou. Pour le père de Vladimir, cʹest un retour aux sources et aux idéaux communistes. Pour la mère et le fils, qui a 19 ans, cʹest dʹabord un choc culturel. Le jeune homme ne remettra les pieds en Amérique que 38 ans plus tard.
Après des études à lʹuniversité, Vladimir Pozner devient journaliste, en dʹautres termes, avoue-t-il, propagandiste au service dʹune idéologie à laquelle il croit. Jusquʹau printemps de Prague et à lʹinvasion des troupes du pacte de Varsovie, première désillusion qui ébranle ses convictions. Aujourdʹhui, à près de 80 ans, Vladimir Pozner anime un show intitulé sobrement "Pozner", sur la première chaine dʹétat russe, dans lequel il reçoit une personnalité du monde politique ou culturel, russe ou internationale. Chaque semaine, "Pozner" réunit entre 7 et 10 millions de spectateurs malgré quelques propos bien sentis - et bien mesurés? - sur la politique du président Poutine qui ne semble pas être sa tasse de thé.

Réflexion sur l'évolution des réseaux sociaux

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Le monopole facebook.

En lisant l'article "Trois pistes pour sauver Twitter" http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2015/08/05/32001-20150805ARTFIG00185-comment-sauver-le-soldat-twitter.php,

Une réflexion vient. Va-t-on vers un monopole facebook ? On est aujourd'hui en situation d'oligople avec facebook, twitter, google+ . D'après l'article twitter peine à avoir de nouveaux utilisateurs et google+ et en refonte. Google+ n'est plus le produit phare que google veut imposer mais devient un service comme un autre.

Si twitter se fait racheter par google ou facebook ? Si google+ régresse et ne progresse plus ? Facebook restera seul.

Autre réflexion : A quoi sert les réseaux sociaux ? Communiquer avec sa famille et ses amis connus ? (facebook) passer du temps en s'amusant (facebook) faire de la promotion d'un produit ou service ou idée ? Communiquer avec des gens connus ou non ? Twitter est perçu d'inutile et touche surtout les ados et les médias (journalistes). Je trouve juste domage que google+ ne perse pas. Même si ces derniers temps le grand méchant devient google.

Mais qu'en est-il des réseaux décentralisés ?

Diaspora  est en tête. Il a une bonne image, il est utilisé et il progresse (un peu) il est simple à utiliser. Va-t-il passer un stade critique en nombre d'utilisateurs ? On ne sait pas. Sa base d'utilisateurs est cependant assez réduite aux libriste et geek.

Les autres réseaux peinent quoi qu'il y ait de bonnes idées.
Friendica  le vieux existe toujours et je le qualifierait de stable.
Pumpio existe mais on ne voit pas de nouvelles amélioration, il lui manque un dynamisme.
Gnusocial  : peine toujours à avoir des utilisateurs. Sur mon compte j'ai peut être 10 contacts actifs francophones.
Redmatrix/hubzilla est (trop?) en avance sur son époque avec des concepts comme identité nomade. Mais pour son concepteur ce n'est pas un réseau social. Donc je le considèrerait comme une invention superbe mais délaissée car trop compliquée.

Réflexion

A quoi sert un réseau social ? Un remplacement du mail pour communiquer avec un groupe limité ? Ou bien un remplacement d'un blog pour communiquer avec le monde et promouvoir une idée ou un produit. ? Peut être un peu des deux. Les réseaux fédérés vont-ils continuer à s'ouvrir dans le vrai sens du terme pour devenir accessible à un plus large public ? En tout cas il est bien que des alternatives crédibles émergent.

L'espéranto n'est pas mort

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Beaucoup ont entendu parlé de l'espéranto, certain pensent que cette langue est morte. Elle a été une belle idée qui n'a pas marché. Domage !!!

« Non, l’espéranto n’est pas mort. » Ce sont les mots de Xavier Dewidehem, Lillois et président du comité d’organisation, qui se dit « très fier » d’accueillir un tel événement dans sa région. « Le but, c’est de réunir, de promouvoir et de diffuser l’espéranto au plus grand nombre », affirme le passionné. Cette année Lille a été choisie pour le 100e congrès mondial d’espéranto du 26 au 1er aout 2015.


Le premier événement de ce genre s’était déroulé à Boulogne-sur-Mer il y a cent ans. Tout est fait pour convaincre les personnes qui ne parlent pas l’espéranto : cours express, spectacles musicaux, animations, ateliers de chant en espéranto, expositions… L’occasion de devenir un as et de faire partie des deux millions de personnes qui parlent cette langue dans le monde.



Qu'est ce que l'espéranto

L’espéranto est une langue construite conçue à la fin du XIXe siècle par Ludwik Lejzer Zamenhof dans le but de faciliter la communication entre personnes de langues différentes. Zamenhof publia son projet en 1887 sous le nom de Lingvo Internacia (Langue Internationale), sous le pseudonyme de Doktoro Esperanto (Docteur qui espère), d’où le nom sous lequel la langue s’est popularisée par la suite.


L’Espéranto a été proposé comme langue internationale neutre en 1887 par le docteur L.L. Zamenhof, un médecin qui vivait dans la partie occidentale de l’empire russe. Il voulait éprouver avec quelques collègues une langue facile à apprendre et régulière, qui pourrait ensuite évoluer et devenir une seconde langue internationale pour tous. Zamenhof considérait qu’une langue neutre, appartenant à tous les hommes, constituerait non seulement un apport pratique, mais contribuerait aussi à l’atténuation des conflits et à la promotion de la paix.


Ainsi l'espéranto est une langue international, simple, logique et facile à apprendre. Elle n'a pas pour but de remplacer les langues nationales mais de devenir une langue de communication pour locuteur de langues différentes. Par exemple un français rencontre un chinois au lieu de parler soit chinois soit francais l'espéranto va être utilisé. Ainsi les efforts d'apprentissage seront répartis équitablement, chacun aura un effort mesuré à faire. C'est pour cela qu'on peut dire que l'espéranto est une langue équitable.


Avantages

L'espéranto est une langue facile à apprendre car elle est trés logique. Une fois mémorisé les quelques rêgles et les racines, on peut facilement trouver les mots et donc communiquer.


Pour un francophone, l'espéranto est facile car plus de 60% des racines de mots viennent du latin. Ainsi la plupart des mots ressemble au français. En fait cette langure ressemble aussi beaucoup à l'espagnol.


L'espéranto n'est pas seulement utile pour comprendre et parler en espéranto mais elle facilite l'apprentissage d'une autre langue. Autrefois on apprenais le latin ou le grec en disant que cela facilitera l'apprentissage d'autres langue. Le latin est une langue morte alors que l'espéranto est une langue vivante.



Inconvénients et critiques

Ceux qui critiquent cette langue disent qu'elle n'est pas utile car trop peu utilisé. En effet l'anglais est utilisé de fait comme langue internationale. Il est vrai qu'apprendre une langue qui n'est pas utilisé n'est pas motivant.


D'autres critiques viennent du fait de sa régularité, on dit donc que c'est une langue artificielle.


Une critique toute personnelle est le fait que l'espéranto est plus qu'une langue c'est devenue une philosophie, une sorte de doctrine et de religion. L'apprentissage de l'espéranto va avec l'affiliation à une organisation espérantiste. C'est un peu comme quand on se converti on se joint à une église.


Le plus gros point négatif est le fait que l'espéranto ne s'apprend pas à l'école. Il faut l'apprendre soit même. Cela freine consiérablement sa propagation et explique le faible nombre de locuteur. Pour l'instant les administrations n'ont pas jugé assez important l'apprentissage de cette langue pour l'ajouter dans les programmes scolaires.


Sa facilité est toute relative.


Que faire ?

L'apprentissage de l'espéranto doit être motivé par la curiosité et le jeu. En effet apprendre l'espéranto est vraiment amusant et motivant car on peut parler trés vite. Même si les chances de rencontrer par hazard une personne qui ne parle pas le français mais l'espéranto est trés rare cela vaut quand même le coup de l'apprendre et de l'utiliser. Utiliser l'espéranto est un acte de résistance à un rouleau compresseur culturel qui uniformise toute la planête. Plus l'espéranto est utilisé plus cela motive son apprentissage. Il manque encore un effet de masse à son appropriation par un grand nombre. L'espéranto est encore une utopie qui nous fait rêver. Nous avons besoin d'utopies qui peuvent se réaliser dans un monde globalisé.


Et pour finir

Voici un petit film en espéranto sur les couleur. Je suis sûr que vous comprendrez.






Des risques internet inattendus

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On pense que les risques sur internet pour les enfants et adolescents sont identifiés. On imagine l'adulte qui se fait passé pour un enfant. Mais il peut être également tout autre.



Sur internet un nouvelle mode non connue se propage. C'est la scarification. Des jeunes montrent ce moyen pour échaper au réel et ce phénomène de mimétisme se propage. Une jeune fille voyant une photo de bras coupé avec des lames de rasoirs va essayer de faire la même chose.  C'est une forme d'addiction non vraiment connue. Les psychologues constatent juste le phénomène. Cette forme d'appel au secours peut ressembler à une tentative de scuicide.

Parent connaissez vous les relations internet de vos enfants ? Savez vous le contenu des discussions ? Vaste sujet de réflexion

Je rêve d'un réseau social fédéré utilisé et utilisable

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L'idée d'avoir des réseaux sociaux fédérés n'est pas nouvelle. Je pourrais la dater à 2010 environ. C'est statusnet qui a été précurseur en la matière. A l'époque identica était considéré comme alternative à twitter et le concept tenait la route. La popularité croissante ouvrait le futur d'un réseau social universel. De la même manière que les emails communiquent  entre eux de façon transparente, on imaginais des sites de réseaux sociaux installés partout communiquant entre eux. Si un serveur était en panne, les autre continuaient la travail.  Mais au sommet de la gloire, ce projet a pris un virage mal négocié qui lui a été fatal. Identica migre de façon forcé sur un nouveau projet / protocol pump.io car le concepteur laisse tomber le projet. Résulat statusnet change de nom et devient gnusocial. Il n'a jamais rattrapé sa popularité dans le monde francophone malgrés sa facilité d'installation.

Diaspora a été un autre projet dont l'objectif était trés et peut être trop ambitieux : concurencer facebook. Diaspora est simple à l'usage, il est relativement populaire dans le monde francophone particulièrement dans les milieux libristes. Son seul défaut est sa difficulté à installer un pod. Il doit être le projet le plus abouti. C'est à mon avis le plus grand succes.

Friendica était moins connu mais il est une alternative intéressante. Certain le caractérise par être méta réseau social. Sa grande force est sa facilité d'installation. On l'installe aussi facilement que wordpress. Par contre ses fonctionnalité sont autant une force qu'une faiblesse. En effet son paramétrage est tellement évoluté qu'on s'y perd.On a cru que le projet était mort et remplacé par redmatrix mais il n'en est rien. L'ouverture est son autre grande force. En effet on peut y ajouter des contactes des autres réseaux sociaux et communiquer avec eux de façon transparente. Son concepteur Mike Macgirvin, étant visionnaire s'est tourné vers un autre projet : redmatrix. On a vu certains serveurs trop solicités arrivant à des limites devant fermer. Friendica étant idéal pour une petite communauté voulant communiquer tout en autorisant des ouvertures vers d'autres réseaux sociaux.

Redmatrix ce nouveau projet tourne depuis plus d'un an. Il ne se défini pas comme un réseau social mais comme une plateforme de publication décentralisé. L'accent est mis sur la confidentialité. Il y a environ 1000 utilisateurs en ce début 2015. La croissance est trés faible. Cette application étant écrite en php lui en donne une grande souplesse et une facilité d'installation sur la plupart des serveur web sans pour autant être un administrateur de serveur web. L'identité nomade est la grande nouveauté de redmatrix. On passe d'un site redmatrix à un autre sans se connecter à chaque fois. Redmatrix va plus loin que tout autre projet au niveau de la confidentialité. Le but n'est pas de concurencer les grand réseaux centralisé mais de proposer à des petites communautés des places d'échanges et de publications tout en profitant d'une ouverture vers la fédération redmatrix mais aussi vers d'autres réseaux comme friendica et diapora. Ce dernier projet a une trés grande ambition. Va-t-il réussir à se faire adopter par un grand nombre d'usagers ? L'avenir le dira.

Voila quelques projets de réseaux sociaux fédéré et libres. Tous ont du mal à se faire adopté. Tous se concentrent sur les fonctionnalités en oubliant qu'un réseau ce sont des humains. Un réseau vide est mort. Ces réseaux sont majoritairement utilisé par des geeks informaticiens parlant de technique. Je rêve donc d'un réseau universel communiquant avec l'ensemble des internautes un peu comme on communique toujours avec l'ensemble des internautes par email. Un réseaux facile à utiliser et à installer qui ne soit pas pris par une grande société multinationale.

En ce début 2015 le rêve n'est pas encore réalisé mais il devient réaliste. Les réseaux sociaux fédérés existent et sont plus ou moins vivants. Une certaines intercommunication existe. Mais on se rend compte à l'usage des limites. Peu d'interactions si on sort des sujets techniques, on reste cantoné à une petite communauté libriste qui reste entre elle et qui veut le rester. Je n'a pas trouvé de Mme Michu.

La route est longue mais la voie est libre
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